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Musique et technologies numériques – Augmenter les instruments et voix

pour les musiciens - Live electronics with Lemur and Ableton Live

Nouvelle session de formation - Automne 2020 - inscriptions ouvertes. 
Les sons musicaux d'aujourd'hui, au 21ème siècle, sont électroniques. C'est le cas des 3/4 des sons dans les musiques enregistrées d'aujourd'hui. Musique et technologies numériques : Apprendre à augmenter les instrument et les voix.

Ils font partie intégrante de notre paysage musical. Pour autant, les vrais instruments acoustiques sont loin d'être obsolètes, bien au contraire.

Et pour peu qu'ils acceptent de flirter avec l'électronique, ils resteront les rois de la musique pour longtemps. C'est le mariage musique et technologies numériques.
Mais, et là je m'adresse à vous les musiciens·nes, comment étendre les possibilités sonores de votre instrument ou de votre voix ? Peut-être utilisez-vous déjà un Looper ?, des pédales d'effets ?
Et vous vous sentez limités·ées, très limltés·ées.

​Car vous voulez aller de l'avant, découvrir d'autres possibilités, pouvoir modeler les sons, jouer avec eux, élargir votre champ sonore.

Je ne vais pas vous mentir, votre solution vous la trouverez dans l'informatique, les nouvelles technologies numériques.

Alors, devez-vous apprendre à coder ? Apprendre à programmer ?
Vous vous voyez déjà parti pour 2 ou même certainement 3 ans d'apprentissage intensif !

Et vous êtes musicien·ne, comme moi. Ce qui vous intéresse c'est la musique, les sons. Pas d'aligner des lignes de code, des pages de code pour traiter vos sons.

Mais ne vous inquiétez pas, aujourd'hui on peut faire autrement, ce n'est plus un problème.

Musique et technologies numériques

Pour ma part, depuis le début des années 80, je joue de plusieurs instruments acoustiques, électriques ou électroniques, j'improvise et je compose dans des styles très variés allant du funk, du blues à la musique électroacoustique, musique de films, pour des spectacles vivants.
Et ce qui me passionne tout particulièrement, c'est ce qu'on nomme Live Electronics où on performe en manipulant les sons en direct. Au fil des années, j'ai développé des techniques très particulières pour expérimenter et jouer avec d'autres musiciens.
Et mon plus grand plaisir maintenant, c'est de transmettre cette expérience.

  • Apprendre à coder ?
    J'ai bien peur que ce soit des années d'apprentissage avant d'arriver à faire des choses très simples, que vous utilisez déjà la plupart du temps avec vos pédales d'effets ou vos loopers.
    Donc à mon sens, beaucoup de perte de temps et d'énergie.
  • Apprendre Max-msp ou Pure Data ?
    Ca vous parle ? On a du déjà vous parler de ces systèmes de programmation qui étaient à la mode dans les musiques expérimentales et le spectacle vivant au tournant du siècle. Ces langages étaient censés être plus faciles à apprendre et à utiliser que le code pur. Bon courage !

Combien d'entre vous sont passés par là et ont suivi des cours donnés par des ingénieurs de l'Ircam, totalement décalés de vos aspirations musicales ? Là encore beaucoup de temps perdu pour fabriquer des petits outils qui plantent tout le temps et qui en fait existent déjà. Pendant longtemps, musique et technologies numériques n'ont pas bon ménage. Personnellement, je connais bien et je m'y suis cassé le nez, comme la plupart d'entre nous.

La métaphore de l'outil

Pour ​bien saisi​r ces enjeux, permettez moi de ​vous donner un exemple​ : ​

​Imaginez qu'un menuisier se dise tout à coup : je veux fabriquer mes marteaux, mes scies, tous mes outils et mes machines, moi-même. Comme çà je ne dépendrai plus des fabricants, je n'aurai plus à les acheter et je les façonnerai exactement comme je le désire.

Le voilà parti à apprendre un 2ème métier, celui de fabricant d'outils et de machines. Il lui faudrait sans doute toute une vie pour maitriser et arriver à égaler les excellents outils conçus au fil des siècles.

Conclusion : jamais un menuisier ne se lancerait dans une telle aventure,
Car son métier à lui, celui qu'il a appris, qu'il a déjà mis des années à apprendre , c'est : fabriquer des meubles, pas fabriquer des outils pour fabriquer des meubles.

En musique et technologies numériques, c'est exactement la même chose.

Pour vous, pour nous , les musiciens, ce qui nous intéresse c'est faire de la musique, jouer avec les sons de nos instruments, et non pas fabriquer​ nos instruments, nous ne sommes pas des luthiers. 
Donc nous faisons confiance aux luthiers, car il y en a plein qui sont des génies, que ce soit dans la lutherie acoustique, électronique ou informatique. Et nous leur achetons des instruments, des outils.

Et dans le domaine qui nous occupe ici, les années 90 ont vu se développer la MAO, les outils informatiques pour la musique : des logiciels, des plugins très sophistiqués.
C'est incroyable ce qui s'est développé en musique et technologies numériques en à peine une dizaine d'années. Ces outils sont beaucoup moins chers que les outils analogiques et nous permettent de faire des merveilles en création et en production musicale avec un simple ordinateur portable.

Mais depuis toujours, le désir le plus fort des musiciens c'est de faire du live, de la scène , de jouer en direct avec les sons.
Et là ca se complique, allez jouer de la souris en live ! Cliquer sur vos sons, c'est totalement anti-musical.

Alors des contrôleurs midi ont été inventés pour permettre aux musiciens électro de tourner des boutons, de taper sur des pads, de jouer avec les sons comme on joue avec ses dix doigts d'un instrument.

musique et technologies numériques
Éditer

Vous connaissez ces surfaces de contrôle hardware, ces contrôleurs midi qui sont souvent mal commodes, pas souples du tout.
Par exemple : la TriggerFinger !

Génial : vous auriez envie d'avoir 10 faders, mais sur le panneau de commande , vous n'en avez que 4 et il y a plein de boutons ou de pads dont vous n'auriez pas forcément besoin pour jouer ​cette création musicale bien particulière.. 

De plus, ces boites en plastique coûtent cher. Pour quelques boutons !

Le cœur du problème 

c'est l'interface entre le musicien et les machines ! Retrouver un geste et des sensations instrumentales avec les machines.
Prenez un moment pour réaliser çà, c'est extrêmement important, c'est capital !
Pour le développement de votre pratique musicale.

Alors, quantité de musiciens, dont moi-même, peut-être vous aussi d'ailleurs, ont utilisé avec bonheur les contrôleurs midi. Ne les jetez surtout pas, ils peuvent encore servir. Et comment ! 

Et puis, tout d'un coup en 2010, une nouvelle technologie s'est répandue comme la poudre dans notre vie quotidienne et par ricochet, potentiellement, dans notre pratique de la musique.
Et cela change tout !

Personnellement, cela a changé ma vie de musicien. Car j'ai été parmi les pionniers qui ont sauté sur cette aubaine pour faire un bond en avant !

Musique et technologies numériques : des outils intuitifs, souples et tactiles

  • Et si vous pouviez faire tout çà avec le logiciel audio le plus répandu chez les musiciens, un iPad et quelques pédales ou boutons ?
  • Construire des dispositifs de jeu pour votre instrument, votre voix ou votre groupe ou encore pour des installations sonores interactives, avec de la vidéo en plus ? Allez, avec de la vidéo !
  • Augmenter votre instrument , votre voix, traiter leur son en temps réel, les réinjecter et leur ouvrir un monde sonore inouï en les transformant en live.
  • Sans une seule ligne de code et avec des interfaces conviviales – user friendly, comme on dit – des interfaces tactiles que vous pourriez dessiner vous-même. Oui, très facilement et en fonction de vos besoins, selon vos désirs.

Vous allez me dire :

- Objection ! Il va falloir beaucoup de temps pour pouvoir apprendre tout çà. Des années, non ?
- Non, non, non ! Vous n'avez pas encore tout à fait compris ... Alors, bien sûr,  je n'ai pas de recette miracle, il va falloir quand même bosser un peu, c'est clair ! On n'a rien sans rien …

​Sérieusement :

  • L'équivalent de 2 semaines de formation devraient suffire pour vous permettre d'acquérir un bon niveau et d'aboutir déjà des réalisations, peut-être même déjà au delà de ce que vous pouviez imaginer et ensuite pouvoir vous développer en autonomie dans ces pratiques de musique et technologies numériques​.
    Comptons une
    Cinquantaine d'heures de formation, seulement, à répartir sur 3 semaines environ.




  • Et avec quelques applications seulement : 

    Ableton Live, le logiciel favori de tous les musiciens qui font du live, 
    Max4Live
    qui est inclus dans Ableton Live Suite,
    Lemur LE logiciel top pour designer des interfaces tactiles sur ipad ou smartphones,                   Les Grm Tools une suite de plugins très puissants, plébiscités par les musiciens electro.

  • Le seul langage à maitriser, c'est la norme midi : vous la pratiquez sans doute déjà, même sans le savoir, il y en a pour 1 heure d'apprentissage.
  • Un peu de théorie aussi : vous avez sans doute besoin d'une mise à niveau en midi, en Acoustique Musicale et en prise de son, pour maîtriser musique et technologies numériques.
    Et surtout beaucoup de
     pratique sur les applis, avec votre ordi, une interface audio, un iPad, quelques contrôleurs midi.

Alors, vous allez me dire encore une fois :

- ​Objection ! Une telle formation, ça coûte cher, très cher !
- ​Ok, en toute transparence, c'est vrai. Vous avez raison, mais pas tant que çà ...

​Car vous avez très certainement droit à des prises en charge, puisque vous êtes musicien, compositeur, professeur de musique ou musicien-intervenant ou encore technicien son.
Vous cotisez déjà pour votre formation professionnelle continue et donc vous avez sans doute des droits à formation à faire valoir pour la prise en charge d'une telle formation.

​Et je peux aussi vous aider à formuler votre demande et vous fournir les documents nécessaires. ​En effet, Audio Formations​ ​est un organisme de formation professionnelle continue, habilité à faire ce travail.

musique et technologies numériques
Éditer

​Pour aller plus loin

Alors la solution pour vous, est-ce que nous l'avons ? Celle qui répond à vos besoins ? Celle qui va vous faire faire un bond en avant dans votre pratique musicale. Peut-être ...
Vous voulez en savoir plus ?
Moi aussi, je veux être certain de pouvoir répondre à vos attentes en musique et technologies numériques, de vous apporter tous les moyens de vous développer dans ce domaine.


Attention, la nouvelle session de formation que nous proposons tombe dans une période bien précise et les places sont très limitées. Alors ne perdez pas de temps, allez voir tout de suite le programme, les modalités, le calendrier, tout est expliqué sur cette page de présentation.

Et en fin de page, vous trouverez un formulaire pour nous renseigner sur votre profil professionnel, sur vos acquis, vos attentes et nous poser aussi vos questions.

Remplissez le sans plus tarder et nous pourrons sur cette base vous contacter, en discuter, si vous le voulez, par téléphone ou par skype.

Et c'est seulement là que vous pourrez vous décider en toute connaissance de cause, savoir si cette formation va vous convenir et mettre en route ou non, une inscription et une demande de prise en charge qui vous qualifieront. Et surtout, pas d'engagement nécessaire de votre part avant l'aboutissement de votre demande de prise en charge.

Voilà pourquoi, je vous propose d'aller voir sans plus tarder le programme détaillé de la formation :  

musique et technologies numériques

A voir aussi


Ecole de musique au 21ème siècle

education musicale : accordoeons et paysage sonore

De 2018 à 2021, une expérience innovante dans une école de musique à Strasbourg. Cette étude de cas présente un projet-pilote structuré de transition numérique qui emmène et accompagne l'équipe pédagogique de l'école dans la découverte et l'appropriation des nouveaux outils pour l'enseignement musical.

Ce projet ambitieux est né d'une collaboration toute simple sur le terrain entre l'Ecole de Musique de Koenigshoffen et Audiorama : un atelier de musique sur tablettes tactiles, mené par Bruno de Chénerilles dans le cadre des activités périscolaires à l'Ecole Elémentaire des Romains, tout au long des années scolaires depuis 2016.

En réponse à la proposition d'un atelier de MAO à l'Ecole de Musique, Bruno de Chénerilles proposait à Nicolas Wolff, directeur de l'école, de monter un projet plus important, visant à doter l'Ecole et ses professeurs de compétences et de moyens pérennes dans le domaine des nouvelles technologies.

Il s'agissait là pour l'Ecole et son équipe pédagogique de franchir un premier pas structuré vers les usages numériques en éducation musicale, accompagné par Bruno de Chénerilles et Audiorama qui avaient déjà une très longue pratique innovante de ces outils sur le terrain en situation de création et d'éducation musicale.

Fonofone

Ce projet-pilote se voulait d'emblée exemplaire et visait à apporter à l'Ecole de Musique de Koenigshoffen une plus grande autonomie en termes de compétences et de moyens pour réaliser une transition numérique au service de l'éducation musicale. Il a vocation à inspirer d'autres écoles et conservatoires à s'engager dans cette voie.

En effet, les enjeux majeurs d'une telle transition ne se limitent pas seulement à des moyens technologiques innovants, mais ils conduisent avant tout à une rénovation pédagogique nécessaire, souhaitable et attendue pour l'avenir de l'enseignement musical.

Le projet avançait dans 4 dimensions essentielles qui correspondaient chacune à une phase du projet global qui allait se dérouler du printemps 2018 jusqu'au printemps 2021.

1. Formation

Fin 2017, ce premier volet du projet débutait en amont par un sondage auprès de tous les enseignants de l'école, qui permit de d'évaluer leurs compétences existantes et leurs attentes de formation à ces nouveaux usages dans leur activité éducative.

Les résultats de cette étude ont permis d'élaborer un programme adapté de formation professionnelle continue destinée aux 10 professeurs qui confirmaient leur engagement dans cette voie.

Ce plan de formation était porté par l'organisme AUDIO FORMATIONS dont le champ d'action est justement celui des Nouvelles Technologies du Son et de la Musique.

Il a été fondé par Bruno de Chénerilles en 2004, notamment pour y adapter au contexte de la formation professionnelle continue, son enseignement et ses expérimentations sur le terrain depuis plus de 20 ans au CFMI de Sélestat (Université de Strasbourg) et dans ses projets de terrain en Alsace et dans le quartier prioritaire Neuhof-Meinau à Strasbourg.

Ce parcours de formation professionnelle proposait des modules consacrés à la MAO, aux outils audio, à l'usage des tablettes tactiles, des smartphones et aux nouvelles pédagogies du son appliquées au terrain de l'éducation musicale.

Ces modules comportaient tous des contenus théoriques et pratiques immédiatement applicables au contexte professionnel des apprenants et validés par des réalisations sur le terrain même d'enseignement des professeurs : formation musicale, éveil musical, cours d'instruments, ateliers collectifs.

Afin de s'adapter aux plannings compliqués des professeurs de musique, les parties théoriques et même parfois pratiques de ces modules étaient dispensées le plus possible sur internet, donc à distance sur la plateforme elearning d'Audio Formations pour leur permettre de participer chez eux, à leur rythme et de s'organiser individuellement et en autonomie, tout en étant accompagnés·es à distance par le formateur.

C'était aussi l'occasion pour les professeurs de l'école de se trouver en tant qu'apprenants dans une situation éducative accompagnée à distance, d'en expérimenter les modalités et les bénéfices. L'objectif étant aussi qu'ils puissent en connaissance de cause en faire bénéficier leurs élèves dans l'exercice de leurs cours ( communication à distance avec les élèves et leurs familles ).

Les rassemblements en séances de formation présentielle permettaient de préparer, de débriefer et d'évaluer ces modules à distance mais aussi de consacrer le temps nécessaire aux activités collectives d'ateliers, comme la prise de son, la découverte d'applis sur tablettes et smartphones, l'application à des situations concrètes de jeu musical et la conception de projets éducatifs.

2. Equipement

ecole de musique

Un inventaire du matériel existant fin 2017 montrait que plusieurs professeurs disposaient déjà de quelques outils audio et informatiques utiles. Mais ce n'était pas suffisant.

En effet il apparaissait indispensable que l'Ecole puisse disposer d'un matériel adapté et de dernière génération.

Un petit parc de tablettes tactiles (ipads) et de toutes les applis musicales éducatives et pour la création.
Une station de travail nomade équipée en informatique musicale (macbook, interface audio, haut-parleurs, logiciels). Plusieurs enregistreurs numériques et leurs accessoires (supports, pieds …)

L'évolution technologique des dernières années a conduit à des outils informatiques très puissants, servis par des appareils légers, conviviaux et très interactifs. Avec les ipads, les smartphones et les laptops, on est très loin de l'inertie et de l'élitisme des gros studios électroacoustiques.

C'est là un paradoxe étonnant. L'innovation, voire la révolution considérable de la pédagogie du son et de la musique a été initiée par Pierre Schaeffer et François Delalande dans le contexte des moyens illimités dont disposaient le GRM à la Maison de Radio France à Paris dès la fin des années 40.

Aujourd'hui, ce sont les objets connectés du quotidien, les tablettes et les smartphones qui peuvent permettre de généraliser son application sur le terrain de l'enseignement et de l'éducation musicale pour tous.

Les budgets d'équipement sont en effet dérisoirement bas pour acquérir aujourd'hui des outils qui ont l'avantage d'être très puissants, conviviaux, tout en restant nomades.

3. Pratique et création

Début 2019, les enseignants formés sont en mesure de faire découvrir et d'explorer avec une partie de leurs élèves les interactions possibles entre leurs instruments traditionnels et les outils numériques.

Accompagnés et coordonnés par Bruno de Chénerilles, 6 ateliers collectifs existants  se muent en ateliers de live electronics et de musique mixte qui explorent Les interactions possibles en temps réel entre instruments acoustiques et électronique.

Comme faire est ici, plus encore qu'ailleurs, la clé par excellence de l'apprentissage, ces ateliers avaient pour objectif d'aboutir rapidement à une première en concert :

Concert créations musicales à l'école de musique

ecole de musique accordéons et ipad
ecole de musique trio de flutes traversières et électronique
ecole de musique pédagogie musicale : piano et ipad

Après 4 mois d'ateliers, les élèves et les professeurs de l'Ecole de Musique de Koenigshoffen ont présenté en concert des créations musicales pour instruments et électronique sur ipads et smartphones
En mai 2019 - Centre Socio-Culturel Camille Clauss - Strasbourg (Koenigshoffen)

15 élèves et 6 professeurs de l'école de musique ont concocté ce programme qui fait la part belle au mariage des instruments acoustiques avec les sons électroniques ou concrets.

Paysages sonores contrôlés en direct, transformations électroniques en direct des sons instrumentaux, jeux gestuels avec les sons électroniques, live electronics...

Toutes les interactions et les surfaces tactiles sur des applis ipad ont été créées sur Lemur, Figure, SmartFaust, Moog Model15 ... et parfois connectées avec Ableton Live sur un Macbookpro.

Les vidéos du concert de l'école de musique et des ateliers préparatoires

C'était le premier concert de l'école de musique au 21ème siècle, initié et coordonné par Bruno de Chénerilles à L'Ecole de Musique de Koenigshoffen à Strasbourg.

Une deuxième session d'ateliers 2020/21

A l'automne 2020, une deuxième session d'ateliers est dirigée par Bruno de Chénerilles et Nicolas Wolff en direction d'un public d'écoliers et de collégiens du REP Twinger à Koenigshoffen, à 90% non-musiciens, pour de nouvelles restitutions pour ipads et smartphones en 2021.

Un atelier web permettait également à un groupe de jeunes de s'initier à la communication professionnelle sur internet et les réseaux sociaux, dans le souci d'une démarche responsable.

L'objectif de cet atelier de communication est bien évidemment de gérer celle de ces 2 projets de création et d'une manière plus générale de structurer la communication de l'école de musique .

Une extension de cet atelier web est dirigé ensuite vers un public collégien avec des sessions d'écriture pour internet dans le temps scolaire en partenariat avec les professeurs de lettres du Collège Twinger.

Pour les autres écoles de musique

Nous l 'avons dit plus haut, ce projet se veut un pilote. Il est donc aussi destiné à en générer d'autres qui pourraient accompagner des écoles de musique ou des conservatoires, désireux de rénover de cette manière leur enseignement.

Audiorama, Audio Formations et Bruno de Chénerilles cherchent déjà d'autres terrains de collaboration pour monter d'autres projets de ce type dans le champ de l'enseignement et de l'éducation musicale pour tous.

N'hésitez pas à nous contacter : Bruno de Chénerilles contact@audiorama.org

Maitriser Les technologies numériques en enseignement musicalPour tous les profs de musique et les musiciens-intervenantsLes leçons ... Lire la suite

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Video 3 – Interface tactile musicale : Augmenter vos instruments et voix

Comment apprendre à augmenter votre instrument

C'est la 3ème vidéo dans cette série très spéciale qui s'adresse, je vous le rappelle, aux musiciens de scène, performeurs, qui désirent traiter électroniquement, numériquement leurs instruments en situation de live, sur scène. Comment acquérir ces compétences  ? Nous nous intéresserons aujourd'hui à l'interface tactile musicale

​Dans les 2 premières vidéos, nous avons fait tout d'abord :

  • le constat de l'intérêt d'étendre, d'augmenter les possibilités de votre instrument ou de votre voix, grâce aux technologies numériques. Et si vous êtes là à regarder cette troisième vidéo, je sais que ca signifie que vous êtes grandement intéressé·e et que vous voulez avancer dans ce domaine de votre pratique musicale.
  • Ensuite, nous nous sommes posé la question :
    Doit-on apprendre à coder, apprendre un langage de programmation ? Ce qui vous demanderait au moins plusieurs années d'apprentissage pour être vraiment efficace.
    Et je vous ai assuré que non ! Que vous n'aviez plus besoin d'en passer par là pour construire votre dispositif.

Pourquoi une interface tactile musicale ?

  • ​Nous allons utiliser le logiciel audio le plus répandu chez les musiciens, un iPad et quelques pédales ou boutons pour nous en servir comme d'une interface tactile musicale.
  • Pour construire des dispositifs de jeu pour votre instrument, votre voix ou votre groupe ou encore pour des installations sonores interactives, avec de la vidéo en plus. ​
  • Augmenter votre instrument , votre voix, traiter leur son en temps réel, les réinjecter et leur ouvrir un monde sonore inouï en les transformant en live.
  • Sans une seule ligne de code et avec des interfaces conviviales – user friendly, comme on dit – une interface tactile musicale que vous pourriez dessiner vous-même. Oui, très facilement et en fonction de vos besoins, selon vos désirs. 
interface tactile musicale

Objection 1 !

- Il va falloir beaucoup de temps pour pouvoir apprendre tout ça. Des années ?
- Non, vous n'avez pas encore tout à fait compris ... Il n'y a pas de recette miracle, il va falloir quand même bosser un peu, c'est clair ! On n'a rien sans rien … Mais :

  • L'équivalent de 2 semaines de formation devraient suffire pour vous permettre d'acquérir un bon niveau et d'aboutir déjà des réalisations, peut-être même déjà, au delà de ce que vous pouviez imaginer et ensuite pouvoir vous développer en autonomie dans ces pratiques numériques.
    Comptons une
    Cinquantaine d'heures de formation, seulement, à répartir sur 3 semaines environ.
  • Et avec quelques applications seulement :
    Ableton Live :vous connaissez tous le logiciel favori de tous les musiciens qui font du live
    Max4Live
    : qui est inclus dans Ableton Live Suite
    Lemur : LE logiciel top pour designer une interface tactile musicale sur ipad ou smartphones,
    Grm Tools un suite de plugins très puissants, plébiscités par les musiciens electro

Le seul langage à maîtriser, c'est la norme midi : vous la pratiquez sans doute déjà, même sans le savoir. Un peu de théorie aussi : vous avez sans doute besoin d'une mise à niveau en midi, en Acoustique Musicale et en prise de son.
Et surtout beaucoup de pratique sur les applis, avec votre ordi, une interface audio, une interface tactile musicale sur un iPad, quelques contrôleurs midi. 

Objection 2 !

- Une telle formation, ça coûte cher, très cher !
- En toute transparence, c'est vrai.

Mais vous avez très certainement droit à des prises en charge, puisque vous êtes musicien, compositeur, professeur de musique ou musicien-intervenant ou encore technicien son.
Vous cotisez déjà pour votre formation professionnelle continue et donc vous avez sans doute des droits à formation à faire valoir pour la prise en charge d'une telle formation.

​Nous pouvons vous aider à formuler votre demande et vous fournir les documents nécessaires. ​En effet Audio Formations​ est un organisme de formation professionnelle continue, habilité à faire ce travail.

  • Alors la solution pour vous, est-ce que nous l'avons ? Celle qui répond à vos besoins ? Celle qui va vous faire faire un bond en avant dans votre pratique musicale.
    Vous voulez en savoir plus ?
    Moi aussi, je veux être certain de pouvoir répondre à vos attentes, de vous apporter tous les moyens de vous développer dans ce domaine.

  • Voilà pourquoi, je vous propose d'aller voir maintenant le programme détaillé de cette formation que nous proposons :
    Augmenter votre instrument ou votre voix avec les technologies numériques

Attention, la session que nous proposons tombe dans une période bien précise et les places sont très limitées. Alors ne perdez pas de temps, allez voir tout de suite le programme, les modalités, le calendrier, tout est expliqué sur cette page de présentation :

​https://plansonore.fr/augmenter-son-instrument

A voir aussi


Video 2 – Programmation informatique musicale : Savoir coder ?

Faut-il savoir coder pour augmenter son instrument ou sa voix

Dans la vidéo précédente, nous avons évoqué les extraordinaires extensions électroniques, numériques qu'on peut apporter à nos instruments acoustiques ou électriques, aux voix également.
Mais aussi comment faire pour s'y mettre ?
Est-il nécessaire d'apprendre la programmation informatique musicale ? Codage informatique ? Langages de programmation ?

Dans la vidéo précédente, nous avons évoqué les extraordinaires extensions électroniques, numériques qu'on peut apporter à nos instruments acoustiques ou électriques, aux voix également.
Mais aussi comment faire pour s'y mettre ?
Apprendre le codage informatique, la programmation informatique musicale ?
On en était resté à cette question-là.


Depuis le début des années 80, je joue de plusieurs instruments, j'improvise et je compose dans des styles très variés allant du funk, du blues à la musique électroacoustique, musique de films, de spectacles vivants.

Et ce qui me passionne tout particulièrement, c'est ce qu'on nomme le Live Electronics, où on performe en manipulant les sons en direct. Au fil des années, j'ai développé des techniques très particulières pour expérimenter et jouer avec d'autres musiciens. Et mon plus grand plaisir maintenant, c'est de transmettre cette expérience.

Faut-il se battre avec la programmation informatique musicale ?

Alors, nous disions :

  • ​Apprendre à coder ?
    J'ai bien peur que ce soit des années d'apprentissage avant d'arriver à faire des choses très simples, que vous utilisez déjà la plupart du temps avec vos pédales d'effets ou vos loopers. Donc à mon sens, beaucoup de perte de temps et d'énergie.
  • Apprendre Max-msp ou Pure Data ?
    On a du déjà vous parler de ces systèmes de programmation qui étaient à la mode dans les musiques expérimentales et le spectacle vivant au tournant du siècle. Ces langages étaient censés être plus faciles à apprendre et à utiliser que le code pur. Bon courage !

Combien d'entre vous sont passés par là et ont suivi des cours donnés par des ingénieurs de l'Ircam, totalement décalés de vos aspirations musicales. Là encore beaucoup de temps perdu pour fabriquer des petits outils qui plantent tout le temps et qui en fait existent déjà ... Personnellement, je suis passé par là et je m'y suis cassé le nez, comme la plupart. La programmation informatique musicale n'est pas une mince affaire.

​La métaphore de l'outil

Imaginez qu'un menuisier se dise tout à coup : je veux fabriquer mes marteaux, mes scies, tous mes outils et mes machines, moi-même. Comme çà je ne dépendrai plus des fabricants, je n'aurai plus à les acheter et je les façonnerai exactement comme je le désire.

Le voilà parti à apprendre un 2ème métier, celui de fabricant d'outils et de machines. Il lui faudrait sans doute toute une vie pour arriver à égaler les excellents outils conçus au fil des siècles.

Conclusion : jamais un menuisier ne se lancerait dans une telle aventure,
Car son métier à lui, celui qu'il a appris, qu'il a déjà mis des années à apprendre, c'est : fabriquer des meubles, pas fabriquer des outils pour fabriquer des meubles.

Pour vous, pour nous , les musiciens, ce qui nous intéresse c'est faire de la musique, jouer avec les sons de nos instruments, pas les fabriquer, nos instruments, nous ne sommes pas des luthiers.

Donc nous faisons confiance aux luthiers, car il y en a plein qui sont des génies, que ce soit dans la lutherie acoustique, électronique ou informatique. Et nous leur achetons des instruments, des outils.

​Les outils informatiques

Et dans le domaine qui nous occupe ici, les années 90 ont vu se développer la MAO, les outils informatiques pour la musique : des logiciels, des plugins très sophistiqués. C'est incroyable ce qui s'est développé en à peine une dizaine d'années. Ces outils sont beaucoup moins chers que les outils analogiques et nous permettent de faire des merveilles en création et production musicale avec un simple ordinateur portable.

Mais depuis toujours, le désir le plus fort des musiciens c'est de faire du live, de la scène , de jouer en direct avec les sons. Et là ca se complique, allez jouer de la souris en live ? Cliquer sur vos sons, faire de la programmation informatique musicale, c'est totalement anti-musical.

programmation informatique musicale

Les contrôleurs midi

​Ils ont été inventés pour permettre aux musiciens électro de tourner des boutons, de taper sur des pads, de jouer avec les sons comme on joue avec ses dix doigts d'un instrument. 

Vous connaissez ces surfaces de contrôle hardware, ces contrôleurs midi qui sont souvent mal commodes, pas souples du tout. Vous auriez envie d'avoir 10 faders, mais sur le panneau de commande , vous n'en avez que 4 et il y a plein de boutons ou de pads dont vous n'auriez pas forcément besoin pour jouer votre création musicale. Et en plus ces boites en plastique coûtent chers. ​

Et c'est bien là qu'est le cœur du problème : c'est l'interface entre le musicien et les machines ! Retrouver un geste et des sensations instrumentales avec les machines

Prenez un moment pour réaliser çà, c'est extrêmement important, c'est capital ​pour le développement de votre pratique musicale.

​Quantité de musiciens, dont moi-même, peut-être vous aussi d'ailleurs, ont utilisé avec bonheur les contrôleurs midi. Ne les jetez surtout pas, ils peuvent encore servir. Et comment ! 

Et puis, tout d'un coup, une nouvelle technologie s'est répandue comme la poudre dans notre vie quotidienne et par ricochet, potentiellement, dans notre pratique de la musique.
Et cela change tout !

Personnellement, cela a changé ma vie de musicien. Car j'ai été parmi les pionniers qui ont sauté sur cette aubaine pour faire un bond en avant !

Dans la prochaine vidéo, ​nous allons ​approcher les solutions : pourquoi ? et comment ?

​​Apprendre à augmenter facilement votre instrument ou votre voix

Si vous n'avez pas reçu ​les deux premières vidéos par email, contactez-moi : bruno@plansonore.fr

A voir aussi


Video 1 – Traitement audio live pour votre instrument

traitement audio live

Les sons musicaux d'aujourd'hui, au 21ème siècle, sont sans conteste électroniques. Les 3/4 des sons que vous entendez dans les musiques enregistrées sont d'origine électroniques ou ont été enregistrés électroniquement. On y fait même plus attention, ils font partie intégrante de notre paysage musical. Mais vous pouvez aussi appliquer un traitement audio live sur votre instrument.

​Mais paradoxalement, les instruments acoustiques, les vrais instruments sont loin d'être obsolètes, bien au contraire. Et pour peu qu'ils acceptent de flirter avec l'électronique, ils resteront les rois de la musique pour longtemps.

​Mais comment étendre les possibilités sonores de votre instrument ou de votre voix ? Peut-être utilisez-vous déjà un Looper ? Des pédales d'effets ?
Et vous vous sentez limité·e, très limlté·e.

Approfondir le traitement audio live de vos instruments

Alors vous voulez aller de l'avantdécouvrir d'autres possibilités, pouvoir modeler les sons, jouer avec eux, élargir votre champ sonore.
​Je ne vais pas vous mentir, votre solution vous la trouverez dans l'informatique, les technologies numériques.

Alors, devez-vous apprendre à coder ? Apprendre à programmer ?
Vous vous voyez déjà parti pour 2 ou même certainement 3 ans d'apprentissage ! Perdre beaucoup de votre temps précieux ?

​Et vous êtes musicien, comme moi. Ce qui vous intéresse c'est la musique, les sons, Pas d'aligner des lignes de code, des pages de code pour traiter vos sons.

traitement audio live

Mais ne vous inquiétez pas, aujourd'hui on peut faire autrement en traitement audio live de ses instruments acoustiques, ce n'est plus un problème. ​C'est ce que nous allons voir dans la prochaine vidéo​ : 

​Faut-il-savoir-coder-pour-augmenter-votre-instrument-ou-votre-voix-avec-les-technologies-numeriques ?

Si vous n'avez pas reçu cette vidéo par email, contactez-moi ​ : bruno@plansonore.fr

A voir aussi


Le cerveau et les bienfaits de la musique

les bienfaits de la musique sur le cerveau

Un ouvrage scientifique très important paru en 2018 nous renseigne sur les bienfaits de la musique sur le cerveau. 


Résumant les avancées récentes des neurosciences, ces 13 articles de scientifiques refondent véritablement l'importance de l'écoute et de la pratique musicale.

Emmanuel Bigand a dirigé cet ouvrage. Il est enseignant-chercheur, membre senior de l'Institut Universitaire de France depuis 2007, titulaire de la chaire Musique Cognition Cerveau.

1. Pourquoi la musique nous fait vibrer ?

Personne n’est insensible au pouvoir de la musique. Nous passons en moyenne plus d’une heure par jour à en écouter. Car notre cerveau établit un pont entre son et émotion.

2. La musique : un langage universel ?

La musique et le langage sont des traits humains universels. Toutes les cultures produisent de la musique et y sont sensibles.

​3. Vous avez l’oreille musicale !

L’importance des activités musicales dans les civilisations humaines témoigne d’un paradoxe : 
La musique n’a pas de fonction biologique précise et ses éléments de base ne se réfèrent à aucun objet ou évènement réel. Pourtant, elle a des effets considérables sur l’être humain et sur son cerveau.

4. Les émotions musicales

Qui n’a pas ressenti des frissons en écoutant le Requiem de Mozart ou une de ses musiques préférées ? La musique exerce un effet profond sur l’être humain bien au delà des sphères restreintes des mélomanes cultivés.

5. La musique adoucit les moeurs

Sans stress, la vie serait une sinécure. Malheureusement le stress est omni- présent.
Vous vous souvenez sans doute d’une réunion de travail qui s’est mal terminée. Après cette journée de travail difficile, vous n’avez pu oublier vos soucis. Puis vous avez mis un morceau de musique. Progressivement, vous vous êtes détendu et une sensation de bien-être vous a envahi.

6. La musique qui panse les neurones


La musique change de statut. Si elle reste un moyen sans égal d’éprouver des émotions intenses, elle est de plus en plus étudiée comme un remède potentiel pour diverses maladies.

7. La musique rend-elle intelligent ?

La musique améliore-t-elle les capacités cognitives ? Aujourd’hui, les sciences cognitives donnent une réponse claire : Oui !

un bébé joue avec les sons
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cerveau, coeur et émotions
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un piano à Manhattan
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8. Pratique musicale et plasticité ​du cerveau

Pendant longtemps les neurobiologistes ont cru - à tort - que les connexions neuronales se stabilisaient au cours de l’enfance et qu’après elles ne bougeaient plus. Et puis ils ont découvert la plasticité cérébrale.

9. La musique contemporaine stimule-t-elle l’intelligence de demain ?

Pour la plupart d’entre nous, la musique est un magnifique divertissement qui agrémente nos activités quotidiennes et nos relations sociales. Se réduit-elle pour autant à cela ?

10. La musique contre les troubles de la mémoire

La musique renforce la mémoire et les réserves cognitives, précieuses pour lutter contre les effets du vieillissement normal. On a même découvert que des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer peuvent encore mémoriser de nouvelles mélodies.

11. Du rythme pour marcher à nouveau

Continuer à marcher en dépit de la maladie de Parkinson, après un accident vasculaire cérébral ou malgré le vieillissement : la musique le permet quand on l’adapte à la personne concernée.

12. Stimuler le langage par la musique

La musique - et en particulier le rythme - redonne parfois la parole à ceux qui l’ont perdue. Elle semble aussi améliorer certains troubles du cerveau associés à la dyslexie, ainsi que les compétences linguistiques des enfants sourds.

13. Soigner avec les émotions musicales

Les émotions musicales résistent aux troubles de la mémoire. Dès lors, les neuroscientifiques cherchent à en décoder les mécanismes afin de les utiliser pour prendre en charge les malades atteints de pathologies neurologiques ou psychiatriques.

[musique et cerveau] l'interview vidéo d'Emmanuel Bigand

En conclusion

​Si vous êtes musicien, professeur de musique, musicien-intervenant ou encore enseignant, éducateur, coach, formateur ou tout simplement parent, je vous conseille fortement de lire ce livre pour en savoir plus sur votre musique et votre cerveau.

On le trouve dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon en livre papier ou en format kindle.

Emmanuel Bigand - Les bienfaits de la musique sur le cerveau

Ed.Belin – mars 2018

A lire aussi​​​​


[Mikme] le couteau suisse audio

mikme

Bien plus qu'un micro usb pour enregistrer votre voix parlée, le Mikme est aussi un excellent micro de studio, un enregistreur numérique autonome et un micro sans fil pour enregistrer en vidéo sur ipad ou iphone.
Pour tous ces usages, le Mikme excelle avec une qualité de son professionnelle et rivalise avec le haut de gamme.

Enregistrer en mobilité

l'app du Mikme

Un concept révolutionnaire, celui par excellence de l'enregistrement numérique en mobilité. Ce petit cube noir est très discret, léger . On peut le poser partout  : sur une table, sur un pied photo ou un pied de micro.

Le transporter dans sa poche. Une fois sa batterie chargée, il fonctionne en autonomie pendant environ 5h.

Si vous enregistrez des vidéos avec votre iphone ou avec votre ipad, c'est le compagnon rêvé pour une qualité de son professionnelle. Avec son app gratuite, vous allez le coupler très simplement par bluetooth avec votre iphone ou votre ipad (bientôt disponible aussi sur androïd), donc sans fil et pouvoir ainsi le placer où vous voulez pour avoir un son impeccable et faire tous les réglages à distance.

Vous pouvez aussi enregistrer successivement plusieurs pistes : pour un musicien, c'est la plus petite configuration multipistes, un tout petit studio de maquettes dans la poche pour composer, noter vos idées n'importe où.

Mikme one button

Les différents réglages se font très simplement avec un unique bouton qui change de couleur selon la fonction recherchée.

Une fois qu'on a assimilé le code à 5 couleurs, c'est très simple et très design. Les seuls qui seront déroutés sont toutes les personnes déjà expérimentées an audio, qui au début regretteront l'absence de vu-mètre et de boutons rotatifs, mais on s'y fait très vite.

Enregistrer au studio

mikme micro usb

Il fonctionne aussi en micro usb. Vous n'avez donc pas besoin d'interface particulière pour enregistrer dans votre logiciel audio ou video. Très pratique pour enregistrer vos podcasts, vos cours ou vos vidéos.
Là encore la qualité est au rendez-vous  : vous enregistrez le son en haute définition avec le même rapport signal sur bruit qu'un micro de studio connecté à une interface audio pro.

La large membrane du Mikme

La partie capteur du Mikme est une excellente capsule à large membrane. Ce choix technologique des ingénieurs qui l'ont développé à Vienne garantit une qualité équivalente aux meilleurs micros de studio.

En même temps, on a écarté là toute velléité de stéréophonie. Et c'est tout à fait judicieux  : mieux vaut un excellent enregistrement mono, qu'une stéréo approximative.

Rajoutons aussi que 95% des configurations d'enregistrement se font en mono. Les seuls usages qui justifient la stéréophonie sont le paysage sonore (field recording) et l'enregistrement de musique de chambre ou de grand orchestre. Là seulement un enregistreur stéréo du type Zoom ou plus professionnel encore surpassera le Mikme.

Mais si vous souhaitez faire des enregistrements stéréo professionnels, sachez que vous pouvez utiliser un 2ème Mikme et construire ainsi des couples stéréo classiques (xy, ab, ortf) car le Mikme est un micro cardioïde (directionnel).

Test comparatif : Neumann TLM103 contre Mikme

Nous l'avons osé  : mettre en situation de test le TLM103 qui dispose de la capsule Neumann légendaire et cette nouvelle petite boite noire.

Le test portait sur l'enregistrement d'une guitare acoustique en simultané sur les 2 configurations de micro dans le logiciel Cubase. Côte à côte, les 2 micros sont face à la guitare (40 cm environ) et nous rentrons dans Cubase où nous enregistrons les 2 pistes simultanément en 24bits/ 48Khz. Ecoutez le résultat  !


Neumann TLM103  > interface audio Motu Traveler - coût de la configuration : 1000€ + 600€ = 1600€


Mikme connecté directement en usb - coût  : 389€

Vous avez bien écouté ? Qu'en pensez-vous ? Mikme est à la hauteur, c'est le moins qu'on puisse dire.

Mikme est équipé en interne d'une suspension aussi efficace que celle qu'il faut rajouter au Neumann pour éviter les bruits venant du sol.
Aucune correction n'a été effectuée sur ces 2 prises, si ce n'est un filtre coupe-grave à 80hz, nécessaire en général avec ce genre de micros à large membrane.

En extérieur, il faudra rajouter une bonnette anti-vent comme pour tous les micros. L'équipe Mikme conseille le Movo WS-R30 Professional Furry Windscreen ou bien le Rycote Mini Windjammer ou tout autre bonnette prévue pour le Zoom H4 (20 à 30€).

En pleine évolution

Ce produit a été conçu par des ingénieurs ayant une grosse expérience professionnelle chez Sennheiser et AKG. Ils ont fonctionné en startup pour développer Mikme. Une levée de fond fantastique avec un énorme financement participatif sur Indiegogo.

Séduit par l'ambition du produit, j'ai personnellement tenté l'aventure en le précommandant à un tarif très intéressant. Dans ces cas-là, il faut être patient et c'est bien normal  : l'équipe Mikme a mis plus de 2 ans pour sortir le produit qui est encore aujourd'hui en constante évolution.

Notamment la compatibilité androïd est annoncée  : tout le marché de la mobilité (smartphones, tablettes) sera ainsi couvert.

Les points forts du Mikme

Mikme est un enregistreur audio de très grande qualité, mobile, autonome et polyvalent, pour l'instant compatible MacosX, Windows et iOs. Il est tout particulièrement recommandé pour tous ceux qui pratiquent :

  • le podcast audio
  • la vidéo sur le web
  • les cours en Elearning
  • le home studio
  • et même le studio professionnel
  • depuis juillet 2018, un kit très complet d'accessoires est proposé pour le Mikme.

Les améliorations possibles

  • la compatibilité androïd (déjà prévue par l'équipe de développement)
  • une version moins chère (elle existe maintenant)
  • une commande de niveau d'enregistrement plus pratique en mode micro usb
  • un manuel regroupant toutes les fonctions et manipulations ne serait pas de trop, en plus du Help Center en ligne.

En conclusion

Mikme est vendu 389 € (prix Thomann). Cela peut paraître cher, mais c'est très peu pour tout ce que fait avec brio l'appareil et il est vrai que beaucoup d'utilisateurs pourront couvrir très largement leurs besoins en économisant sur des appareils supplémentaires.

C'est donc un investissement très rentable pour tous ceux qui veulent avoir un son de qualité pro en toute simplicité, en mobilité ou en studio.
Ce micro-enregistreur très innovant est sans doute le tout premier des outils audio du futur.

Comme d'habitude, je tiens à vous préciser que cet article n'est en aucun cas une publicité. Si je vous conseille cet appareil, c'est après l'avoir testé et même adopté pour enregistrer tous mes cours, mes vidéos et même des instruments acoustiques en studio.

Pour en savoir plus

Une table de mixage – pour quoi faire ?

table de mixage

La console de mixage : Doit elle être analogique ou numérique ? Est elle encore même nécessaire ? Comment investir judicieusement dans un tel équipement ? 

En ce premier quart du 21ème siècle, beaucoup de discussions techniques, voire polémiques, reviennent dans les milieux du son et de la musique autour des technologies employées. Un de leurs sujets récurrents : la table de mixage.

Dans cet article nous allons tenter de clarifier le débat en commençant par reposer clairement les enjeux techniques pour en déduire des choix stratégiques pertinents.

Que fait-on sur une table de mixage ?

La définition Wikipedia :

Une table de mixage, aussi appelée pupitre ou console de mixage, est un appareil de traitement du signal audio se présentant sous la forme d’une console sur la face supérieure de laquelle sont disposés des organes de contrôle, servant à mélanger, dans des proportions déterminées par l’opérateur, plusieurs sources sonores (entrées, inputs) vers plusieurs destinations (sorties, outputs).

Quelques précisions

Les sources sonores à mixer sont chacune connectées à une piste d’entrée (input track), puis elles sont mélangées vers la ou les sorties de la table de mixage, généralement une piste stéréo (stéréo out ou master out) à laquelle on va connecter le dispositif d’écoute (monitoring) constitué au minimum de 2 haut-parleurs.

Mais on peut aussi envoyer les signaux sonores vers d’autres éléments, effets, retours… C’est ce qu’on nomme le routing du signal. Interne et/ou externe, ce dispositif de routing est composé des entrées et sorties de la table de mixage : inserts, sends, groupes, bus, sous-groupes, etc.

Quels sont les besoins dans les différents contextes ?

Sonorisation grande scène

Sur une grande scène, on veut pouvoir capter et mixer un grand nombre de sources sonores, instruments, voix et les mixer indépendamment pour le public en salle (sonorisation façade) et pour les musiciens sur scène (sonorisation retours).Typiquement, on aura besoin d’une grosse table de mixage comportant au minimum 24 voies d’entrée 8 sous-groupes et 2 sorties master : c’est ce qu’on nomme une console 24/8/2.

Mais bien sûr cela ne s’arrête pas là : les consoles de sono 32/16/2 sont souvent employées dans les grands évènements musicaux.L’ergonomie de cette table de mixage est très importante car le sonorisateur a besoin d’intervenir facilement et instantanément, en temps réel, en live sur tous les réglages.

Sonorisation petite scène

Petite scène, petite salle riment en général avec des effectifs sur scène moins importants. Voilà pourquoi la table de mixage standard sera plus compacte : très souvent une 16/4/2.Le nombre de paramètres accessibles instantanément est naturellement moins élevé, mais on est toujours dans la même logique d’utilisation.

Auto sonorisation

Dans le cas très répandu des tout petits clubs, des cafés-concert, des groupes se produisant sur scène par leurs propres moyens dans des tout petits évènements, les musiciens peuvent être amenés à devoir se sonoriser eux-même en plaçant une petite table de mixage sur scène sans sonorisateur.

Dans ce cas, il est évident qu’une table de mixage numérique programmable permet de réaliser cette auto sonorisation dans les meilleures conditions. Le mixage de chaque morceau sera alors minutieusement programmé en répétition et un des musiciens sera en charge de rappeler la mémoire correspondante en début de chaque morceau.

Spatialisation

Des cas très particuliers de sonorisation spatialisée sur un plus grand nombre de haut-parleurs répartis dans l’espace de la salle existent en musique électroacoustique (diffusion sur acousmonium), dans des spectacles ou des installations multimédia. On utilise alors des tables de mixage plus atypiques qui comportent moins d’entrées, mais beaucoup plus de sorties pour diriger le signal sonore vers un grand nombre de haut-parleurs.

Studio pro

Dans un studio d’enregistrement professionnel, une grosse console trône au centre de la cabine de régie et permet à l’ingénieur du son et au producteur d’avoir au mixage tous les signaux sonores des différents instruments littéralement sous les doigts. Dans un grand studio la table de mixage est en général une 32 ou une 64 voies.

Comme nous allons le voir elle peut encore être analogique, mais le plus souvent elle sera numérique pour permettre d’automatiser un certain nombre de réglages et de comportements.

Home studio

Le petit studio de création sonore et musicale appartenant le plus souvent à un musicien ou à un producteur, lui permet d’être plus autonome dans les étapes de recherche et de composition. Il peut ainsi disposer de plus de temps de conception sans louer un grand studio onéreux.

L’équipement audio ayant considérablement progressé, de plus en plus d’albums ou de réalisations audio sont même menées à terme de bout en bout dans ce genre de studios. Ceci suppose des stratégies de production différentes, mais pas nécessairement de sacrifier la qualité des réalisations.

Faders de volume

Quelles différentes technologies sont employées ?

Analogique

Une console traditionnelle ne comporte que des réglages manuels. La qualité de fabrication de son électronique est alors primordiale et c’est son atout majeur. Si elle a de très bons préamplis pour les micros, la qualité du signal sera préservée.

Les tables de mixage professionnelles de grande marque ont aussi la réputation d’avoir chacune une personnalité sonore bien particulière. C’est leur principal atout.

Leur point faible : pas ou peu d’automatisation, de programmation possible.

Numérique

Une console numérique va fonctionner un peu différemment les signaux sonores entrants vont être numérisés. Les traitements à l’intérieur de la console, ainsi que ses commandes sont informatiques et pourront donc facilement être automatisés, programmés numériquement.

Le son sera ainsi enregistré numériquement dans un logiciel qui permettra de réaliser le mixage sans forcément utiliser la table de mixage.

Virtuelle

Une console de mixage virtuel n’est pas un appareil physique, matériel (hardware). C’est une application software qui permet de router tous les signaux sonores, de les traiter, de les mixer en numérique dans l’ordinateur. Cette table virtuelle fait alors partie intégrante du logiciel de production audio.

On utilise dans ce cas des outils visuels et de programmation à l’écran qui peuvent être manipulés autrement. Les gestes de l’ingénieur du son sont alors considérablement modifiés, même si les résultats obtenus sont fondamentalement les mêmes.

Quelques idées reçues et fort répandues

Analogique versus Numérique

L’apparition de l’enregistrement numérique au début des années 90 a provoqué un électrochoc chez les professionnels suivi de plusieurs secousses secondaires dans les années qui ont suivi et dont les résurgences sont encore loin d’être épuisées.

Deux facteurs importants de polémique tendent encore à s’opposer au numérique.

Le plus important est sans doute la résistance au changement des professionnels eux-même et qui avec le temps se transforme en nostalgie, en ce fameux poncif du « de nos jours tout fout le camp et que c’était mieux avant ».

Et le deuxième est en quelque sorte une légende qui va dans le même sens et qui vient des débuts du numérique balbutiant où les ingénieurs et les producteurs n’avaient pas encore l’expérience de cette nouvelle technologie et ne savaient pas encore s’en servir : le son numérique serait moins bon que l’analogique.

L’image des grosses consoles

Les grosses tables de mixage ont une aura mythique. L’image, la vitrine d’un grand studio est en quelque sorte sa grosse console de mixage. Elle impressionne très favorablement le client, le met en confiance et elle va influencer considérablement son écoute.

Bon nombre de studios notamment ceux qui travaillent pour la pub pourraient se passer d’une grosse console en cabine. Ils ne l’utilisent quasiment pas. Mais elle est là, de l’aveu même des propriétaires de ces studios, pour l’image du studio et justifier les tarifs élevés facturés au client.

D’une manière générale et pour simplifier le problème, disons que cette image mythique est largement surévaluée et toujours assez subjective.

De la nécessité d’utiliser une table de mixage

Les vrais professionnels sont rares, ceux qui peuvent légitimement revendiquer le titre d’ingénieur du son parce qu’ils en ont les connaissances, l’expérience, les compétences et le talent. Dans une écrasante majorité des cas, ils n’utilisent pas la table de mixage dans l’étape de la prise de son.

Tous accordent une importance primordiale au choix et au placement des micros : le son prélevé par le micro doit être naturel et respectueux de la source. Le chemin du signal doit être le plus direct possible du micro à la piste d’enregistrement.

Reste alors l’usage de la console pour mixer et réaliser le produit final. Mais force est de constater que dans la plupart des cas, on a la possibilité de nos jours de mixer le produit final directement dans le logiciel, sans ressortir de l’ordinateur.

Dès lors la table de mixage numérique a tendance à se transformer en une simple télécommande du logiciel. Et le fait de rester dans le domaine numérique permet de préserver la qualité initiale de l’enregistrement.

Mais dans ce cas, la console devient véritablement facultative. Ce mode de mixage devient virtuel, beaucoup plus souple et intuitif. Il permet d’essayer très facilement des options différentes et de gagner du temps technique qu’on pourra consacrer à la création.

Les outils les plus importants dans la production musicale et sonore

Au contraire, les deux catégories d’outils les plus importants dans la production et la réalisation audio restent sans aucun doute : les microphones et les haut-parleurs. Ils permettent à l’ingénieur du son de capter les sons et d’écouter le résultat.

Tous les outils qui se trouvent dans la chaîne de production entre ces deux là, c’est-à-dire entre l’entrée et la sortie sont en fin de compte secondaires. Certes il convient de les maitriser, mais le point fort d’un très bon ingénieur du son reste toujours son oreille. C’est elle qui lui permet de placer le micro là où il faut et c’est elle aussi qui lui permet de contrôler et d’évaluer son travail de réalisation sur les haut-parleurs.

Les facteurs budgétaires

Sonorisation

Comme nous l’avons vu précédemment, en sonorisation, les tables de mixage sont de tailles très différentes et proportionnelles à celle des évènements sonorisés.Une petite console professionnelle 16/4/2 de bonne qualité coûte environ 1 500 €.

Une grosse console 32/8/2 se situe dans une fourchette de 5 000 à 15 000 €. Peu de différence de prix entre console analogique et numérique. On peut donc espérer avoir une qualité légèrement supérieure à prix égal pour une analogique.

Mais attention toutefois aux effets de marque qui peuvent être très subjectifs, mais aussi à la qualité très variable de la fabrication des tables de mixage.

Studio

Une grosse console de studio 32/8/2 peut être elle dans une fourchette de prix plus resserrée. Le haut de gamme est plutôt la norme, car on va chercher la qualité optimale des composants, de la conception et de la fabrication. 10 000 à 25 000 €.

On voit que pour un studio, la table de mixage est un investissement important qu’il faut pouvoir amortir rapidement. Car la course à l’armement est aussi la règle dans ce domaine et peut faire la différence avec la concurrence, tout au moins dans l’esprit des clients qui se sentent faussement en sécurité quand il peuvent voir dans la cabine une grosse table de mixage.

Home studio

En home studio, on dispose par définition d’un budget compté. Par conséquent on pourra faire carrément l’impasse sur une table de mixage.Une bonne table de mixage 8/2 vaut environ 500 €.

Dans ce contexte, à prix égal, il vaudra beaucoup mieux investir dans une interface audio de très bonne qualité avec un nombre de préamplis-micro limité à 4 par exemple. Il vaut mieux avoir moins d’entrées micro, mais de meilleure qualité.

Il ne s’agit pas forcément d’économiser de grosses sommes, mais d’investir utilement pour viser une qualité technique supérieure. Il vaut mieux avoir moins d’entrées micro, mais de meilleure qualité.

En conclusion

D’un point de vue purement technique, la table de mixage est loin d’être aujourd’hui un outil indispensable à la production musicale et à la réalisation sonore.

Les nouvelles technologies numériques nous permettent d’en faire avantageusement l’impasse dans le cas du home studio et du petit studio pro, sauf dans le domaine de la sonorisation et du gros studio commercial.

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4 clés pour votre web audio

web audio - Zoom H2 et clap vidéo


Dans cette série pour améliorer votre web audio, 4 X 3 = 12. On boucle les recommandations pour votre réussite. Avec 4 clés indispensables !

Retour Dossier Pouvoir de la parole

Dans les 2 vidéos précédentes de cette série, pour vous permettre d’affirmer votre web audio, je vous ai donné tout d’abord :

Aujourd’hui je vous apporte le complément indispensable : Comment faire ?

Les 4 clés pour maitriser votre son sur le web

Clé No1 : Choisir les bons outils pour votre web audio

En matière d’équipement technique, quel qu’il soit, se pose inévitablement la question des outils :

Quel enregistreur ? Quel micro ? Quel logiciel ? Quels accessoires ?

Si vous effectuez quelques recherches, vous vous apercevez que le choix est presque infini, les caractéristiques précises des appareils, leur compatibilité sont souvent incompréhensibles et les prix peuvent varier de 1 à 10.

Alors c’est tout un travail que de budgétiser pour se doter de ce qu’il vous faut pour couvrir vos usages sans dépenser dans le superflu et selon vos moyens.

Le pire serait de dépenser dans des appareils ou des logiciels dont vous n’aurez pas besoin. Et on voit çà très souvent ! Beaucoup trop souvent !

Clé No2 : Apprendre à s’en servir

Comprendre le phénomène sonore, savoir placer correctement son micro, maitriser les fonctions de base d’un logiciel audio pour produire vite et simplement vos documents audio, savoir nettoyer, monter, mixer, gérer vos pistes son dans vos vidéos etc …
Là encore si vous cherchez des tutoriels sur le web, il y en a plein, plus ou moins bien faits et ils ne tiennent pas compte des spécificités de votre activité, de votre web audio à vous.

Il faut donc là aussi un peu de méthode dans votre apprentissage pour gagner ensuite beaucoup, beaucoup de temps au bénéfice de votre activité.

Clé No3 : Adopter une méthode de travail efficace

Cela peut vous paraître un peu technocratique au premier abord, mais prenons un exemple : Réaliser un podcast tout simple avec votre voix, une ambiance musicale et un petit habillage, ce n’est pas une mince affaire.

Cela demande de s’organiser, d’avancer étape par étape, depuis la conception, l’écriture, la gestion des ressources, la réalisation proprement dite (enregistrement, montage, mixage, exportation) et enfin la mise en diffusion, la promotion.

Même si les moyens techniques sont assez légers, une bonne méthode de travail vous permettra de valider toutes ces étapes dans les règles de l’art afin d’obtenir un résultat de qualité professionnelle pour votre web audio.

Clé No4 : Produire simple : « less is more »

Et enfin la 4ème clé pour votre réussite audio, c’est produire simple, selon l’adage bien connu des créateurs et des designers : Less is More !
C’est à la fois le point de départ et le point d’arrivée de toutes les réflexions que nous venons d’avoir tout au long de ces 3 vidéos destinées à vous guider dans l’affinage de votre web audio. La boucle est bouclée !

Mais au fait comment traduire cette maxime anglo-saxonne ?
Littéralement : « Moins c’est Plus ! ». Ce n’est pas très parlant.

Mais il existe un adage bien franco-français pour désigner l’inverse, en usage dominant dans toutes nos chères administrations et nos services publics, c’est :
« Pourquoi faire simple alors qu’on peut faire compliqué ? »
Vous voyez sans doute de quoi je veux parler ?

Mais il suffit d’inverser la proposition pour avoir une traduction assez juste de Less is More et ca donne çà :
« Pourquoi faire compliqué alors qu’on pourrait faire simple ? »

Sur ces bonnes paroles, je vais vous quitter, mais auparavant …

Afin de pouvoir bénéficier des solutions pour toutes ces problématiques, pour vous améliorer, résoudre tout ce qui vous empêche d’avancer, tout ce qui vous ralentit dans vos usages web audio, abonnez-vous à la Newsletter mensuelle de Plan Sonore : chaque mois en lien avec votre activité sur le web.

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4 pièges audio en communication internet

communication internet - la voix parlée est un outil puissant

Une voix de speaker complètement noyée dans l’ambiance sonore générale… Voilà une des erreurs de débutant en vidéo très fréquente.
Et il y en a toute une série en communication internet.

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Quelques précautions toutes simples devraient vous permettre de les éviter afin d’optimiser vos prises de son. Aujourd’hui je voulais tout particulièrement vous signaler  :

Les 4 pièges audio à éviter en communication internet

Piège No 1 : Négliger la qualité de la prise de son de votre voix

Le premier piège c’est de négliger la qualité de la prise de son de votre voix. Nous venons de le voir dans l’extrait-vidéo à l’instant, par exemple imaginez les sons ambiants trop forts nuisent à la lisibilité du message vocal.
Si vous avez déjà enregistré dans un lieu public, vous connaissez bien le problème, mais peut être n’avez vous pas la solution pour anticiper, sécuriser votre tournage  ? Pourtant c’était l’unique chance de bloquer quelques minutes avec votre interlocuteur.

Piège No 2 : Compliquer votre dispositif de production

Le 2ème piège à éviter en communication internet, c’est de compliquer votre dispositif de production. Par exemple  : je connais beaucoup de débutants qui vont poser plusieurs micros pour enregistrer leur propre voix, pour soi-disant assurer le coup ou pour soi-disant renforcer le signal sonore.
Ca ne sert à rien bien au contraire, vous allez avoir plein de problèmes avec vos pistes au montage et au mixage et perdre beaucoup, beaucoup de temps.

Alors qu’il suffit de savoir où placer exactement votre micro pour effectuer d’emblée une prise de voix impeccable qui n’aura pas besoin d’être retouchée par la suite.

Piège No 3 : Lire votre texte

Le 3ème piège audio c’est de lire votre texte. Bien sûr, vous écrivez toujours le texte de votre speak afin de ne pas bredouiller, vous tromper ou encore oublier les choses importantes à dire au micro.

En tout cas, si vous ne le faites pas, je vous conseille absolument de le faire  : une très bonne préparation va vous faire gagner un temps fou.
Mais attention, ne vous contentez pas de le lire, rien de moins engageant pour votre auditeur qu’une lecture de texte.

En communication internet, il faut toujours adresser vos messages à votre auditeur. Vous le savez très bien et c’est ce que vous faites déjà en communication écrite, dans vos posts et vos emails.

Et oui, la communication audio est orale et c’est ce qui fait sa force. il s’agit de parler à votre apprenant ou à votre prospect pour qu’il vous écoute et non pas de lire un texte. Et je sais que pour beaucoup c’est très difficile au début de trouver le ton juste.

Piège No 4 : Surcharger votre bande-son

Et enfin la 4ème erreur à ne pas commettre, c’est de surcharger votre bande-son. Trop de musique, trop présente, trop d’artifices sonores vont immanquablement noyer le propos de votre speak, son sens même et diminuer son impact.

Car nous ne sommes capables d’écouter attentivement qu’une seule chose à la fois, alors autant oublier tous ces artifices et diriger prioritairement l’attention de votre auditeur sur la voix qui véhicule le sens de votre message, non  ?

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