Archive

Category Archives for "home-studio"

Quels formats pour vos fichiers media ?

fichiers media

.

Comment s’y retrouver dans tous ces fichiers media que nous sommes bien obligés de manipuler tous les jours ? C’est la jungle ? Et que signifient tous ces suffixes ? Pas si compliqué que çà, vous allez voir. Audio, vidéo, image, pour chaque usage choisissez le format de fichier le plus standard, celui que tout le monde pourra lire.

En effet, les fichiers media servent en premier lieu à communiquer. Vous les envoyez à vos correspondants, à votre imprimerie, vous les mettez en ligne sur votre site, sur vos réseaux numériques, vos réseaux sociaux.

Ils doivent être de bonne qualité et à une définition appropriée au mode de diffusion que vous envisagez. Aussi, dans la plupart des cas, on sera amené à utiliser plusieurs formats pour une même image, un même son, une même vidéo.

Vous pouvez écouter cet article :

Comment reconnaître le format d’un fichier ?

La première indication est le suffixe du fichier qui commence toujours pas un point : .aif, .mp3 … Il va nous permettre de reconnaître la nature du fichier : son, vidéo ou image fixe.

Dans un deuxième temps, on pourra faire clic droit sur le fichier (windows) ou cmd+i (mac) pour avoir plus de précisions, quant à son poids (sa taille) et à son format (sa définition ou leurs dimensions pour les images)

Plus le fichier media sera de bonne qualité, plus il sera lourd. Sur internet, les fichiers très lourds ont du mal à être lus correctement. Voilà pourquoi on utilise en général des formats compressés qui sont plus légers et donc plus faciles à lire à distance.

On fera donc toujours un compromis entre qualité et portabilité, pour ainsi dire. Seules les conditions professionnelles de diffusion ne souffrent guère la compression : cinéma, télévision, pressage cd ou vinyle, diffusion en salle, l’imprimerie …

Les fichiers Audio

fichier audio - forme d'onde

Les fichiers son sont utilisés – écoutés – par tout le monde, mais ce sont les musiciens, les producteurs, les podcasteurs qui les manipulent et les génèrent.

Mono ou stéréo ?

Une première distinction est à faire : un fichier mono ne comporte qu’une seule piste. Un fichier stéréo comprend 2 pistes (gauche et droite) qui sont en général entrelacées pour pouvoir être lues simultanément par tous les appareils ou logiciels.

Les fichiers mono ne sont utilisés qu’en studio : on enregistre une source avec un micro, cela génère un fichier mono. En diffusion, tous les fichiers son sont stéréo, c’est le standard absolu qui vous permet de les écouter partout, sur un téléphone, un ipad, un ordi, en ligne …

Un fichier stéréo pèse 2 fois plus lourd qu’un fichier mono de la même durée. De plus ce n’est pas la quantité ou le volume du son qui va changer le poids d’un fichier. Un fichier de silence pèse aussi lourd qu’un fichier de musique techno. On verra que ce n’est pas du tout la même chose pour les fichiers image.

.wav ou .aif ?

Les fichiers son professionnels sont en 2 formats possibles : .wav sous windows et .aif sur mac.

Il est un fait établi que les mac peuvent lire les 2 sans distinction, alors que sous windows on peut encore avoir des problèmes à lire des aif . Voilà pourquoi les fichiers wav sont très conseillés, puisqu’ils peuvent être lus partout.

16/44.1 ou 24/48 ?

Il est ensuite 2 dimensions très importantes pour la qualité d’un fichier son professionnel : la définition du message informatique en bits et le taux d’échantillonnage en KiloHertz.
Le CD audio a longtemps été un étalon en matière de fichier son numérique, son format est de 16 bits et 44.1 Khz. Mais c’est déjà un format un peu compressé, car ce format de fichier permet de stocker jusqu’à 80 minutes de son stéréo sur cette petite galette.

Une meilleure définition, celle qu’on utilise la plupart des cas en studio pro ou en home studio, c’est 24 bits et 48 Khz qui permet un meilleur rendu de l’image sonore. Mais il est plus lourd de 40% environ, car il comporte plus d’informations.

.mp3

Le mp3 est le format standard du son sur internet et sur les lecteurs numériques de poche (lecteurs mp3, smartphones). C’est un format de fichier très compressé qui permet de stocker et de lire très facilement de grandes quantités de musique.
Le format haute-qualité (HQ)en mp3 pèse environ 10 fois moins lourd que le wav 16/44.1 . Evidemment, c’est un format grand public, car la perte de qualité est sensible.

.flac

Ce nouveau format compressé est apparu qui est souvent utilisé sur les plateformes numériques de diffusion musicale. Il est de bien meilleure qualité que le mp3. On considère généralement qu’il n’y a pas de différence à l’écoute avec un wav.
Le fichier flac peut être en 16/44.1 ou bien en 24/48. Il est environ 2 fois moins lourd que le wav.

Tableau comparatif des formats et poids des fichiers son

.wav.flac.mp3
24/48100 Mo66 Mo6 Mo (HQ)
16/44.160 Mo30 Mo

Les fichiers Vidéo

Tous les fichiers vidéo utilisés actuellement en communication vidéo utilisent la norme mp4 et ont donc comme suffixe .mp4. Notons que sur mac on rencontrera souvent des fichiers avec .mov comme suffixe, mais ce sont toujours des mp4, d’ailleurs vous pouvez modifier ce suffixe et le changer en .mp4, sans autre manip.

Les dimensions des images vidéo et cinéma sont variables, des plus rectangulaires au plus carrées.

fichiers formats vidéo cinéma

16/9

Le média le plus répandu sur internet est bien entendu la vidéo. Il y a des vidéos partout : sur Youtube, Vimeo, sur tous les sites web, les blogs, les vlogs. Mais la vidéo numérique est aussi utilisée maintenant de manière universelle en télévision et au cinéma.

Le format d’image qui s’est imposé est le format 16/9ème ou format rectangulaire ou encore appelé format allongé.

En même temps que lui, s’est imposé également sur internet, mais aussi sur les caméras vidéo, les smartphones, les tablettes un format de fichier vidéo qui est le mp4. C’est le format universel au 21ème siècle qui a détrôné tous les autres.

On le trouve principalement en 3 définitions HD :

  • 1280/720 HD qui a tendance à ne plus trop être utilisé, sauf peut-être en formation à distance, où on a souvent affaire à des vidéos de cours qui ne demandent pas forcément une qualité optimale.
  • 1920/1080 HD qui est actuellement le standard sur les plateformes vidéo internet et les sites web, comme sur les téléviseurs.
  • 3840/2160 HD encore appelé 4K qui est en ce moment le format professionnel dit de ultra haute définition utilisé en télévision, au cinéma et sur les caméras ou appareils photo de dernière génération.

Alors, que signifie ces dimensions : ce ne sont pas des cm, mais des pixels : le premier chiffre désigne le nombre de pixels dans la largeur et le deuxième le nombre de pixels dans la hauteur de l’image.

Le pixel est l’unité de surface dans toutes les images numériques. L’image la plus petite qui soit serait une image 1/1 : un carré de 1 pixel de côté de couleur unie. C’est la version image de l’échantillonnage numérique que nous avons déjà vu dans les fichiers son.

fichiers vidéo 16/9

On comprendra bien que si on veut projeter une vidéo numérique sur grand écran, ce qui équivaut à l’agrandir, il nous faut le plus grand nombre de pixels dans le fichier. Voilà pourquoi on est aussi en train de passer au cinéma en 8K, ce qui double la définition du 4K.

Par conséquent le choix d’un format d’image vidéo dépend de son support de diffusion et de la performance de la plateforme ou de l’appareil qui la diffusera. Par exemple, les vidéos Youtube sont regardées très majoritairement sur des tout petits écrans de smartphone et jamais sur des grands écrans. Il serait donc très inadapté de vouloir les diffuser en 4K ou en 8K.

Par ailleurs le poids d’une image dépend énormément aussi de sa complexité. Un aplat de couleur pèse beaucoup moins qu’une image de paysage par exemple. Une image fixe également.

Pourquoi ? Et bien la raison en est que la vidéo numérique reconnaît les pixels semblables et permet de les représenter de manière virtuelle, pourrait-on dire… Plus il y a de changement et de diversité dans une image numérique, plus elle sera lourde.

Carré

Le format d’image carré est très récent. Il a été introduit par Instagram et contamine maintenant aussi Facebook et même Linkedin. C’est donc un format de fichier spécifique à internet et on le trouve dans plusieurs dimensions qui conviennent toutes très bien sur les réseaux sociaux : 600/600, 720/720, 1000/1000, 1080/1080

Mais il s’agit toujours d’un fichier mp4 : seules ses dimensions changent. Ce qui est intéressant, c’est que l’image va occuper plus de surface dans le fil des publications : elle attirera donc plus le regard.

Vertical 9/16

Autre avatar des réseaux sociaux : le format vertical. Il provient du fait que toutes les personnes qui possèdent des smartphones le tiennent vertical pour faire des selfies ou des vidéos. Ce qui m’a toujours paru très étrange en terme de vidéo, mais ça se justifie intuitivement : quasiment toutes ces images sont des portraits de personne (sa propre personne, en fait).

On pourrait appeler çà le format narcissique, non ? C’est en tout cas le format favori des stories sur Instagram et des vidéos sur TikTok. Et comme ce sont les mêmes personnes qui regardent les vidéos sur ces réseaux sociaux, exclusivement sur leurs smartphones, ils les regardent évidemment en vertical.

On voit que ce format inversé 9/16 correspond pile à l’écran du téléphone. il occupera donc toute la surface disponible. Et comme sur tous les réseaux sociaux et les sites web, le format de fichier le plus utilisé est le format HD 1920/1080 ou en vertical 1080/1920.

Le débit

Il faut rapidement aussi parler du débit de la vidéo, c’est à dire du nombre d’images par seconde. On utilise actuellement 2 débits : 25 images/seconde et 30 images /seconde. L’unité est souvent abrégée : fps pour frames per second.

Là encore, le 30 images /seconde s’impose maintenant un peu partout. L’image est un peu plus fluide et donc le mouvement est mieux retranscrit.

60 images /seconde est utilisé aussi pour les sports où le mouvement est le plus souvent très rapide. Evidemment, ça alourdit considérablement les fichiers et les appareils doivent être capables de les enregistrer et de les lire.

Les fichiers d’images fixes

fichier image fixe photo

Internet

Photos, illustrations, les images fixes sont aussi omniprésentes sur les sites, les blogs internet. Là aussi, la compression est de mise, car les grandes images peuvent ralentir considérablement le temps de chargement des pages internet et impacter très sérieusement le référencement des pages par les moteurs de recherche.

.png ou .jpg ?

Le standard très conseillé sur internet est le fichier .jpg qui permet une bonne compression.

Le seul avantage du .png semble être la possibilité d’avoir un fond transparent et donc de présenter des images détourées sur un fond de page coloré. C’est un avantage en terme de design. Toutefois, le fichier .png est moins bien récompensé par les moteurs de recherche.

La taille des fichiers images

60% des images sur internet sont vues sur des smartphones et non pas sur ordinateur. Les sites internet doivent donc s’adapter souplement à ces écrans de taille extrêmement différentes. Ce qu’on appelle responsive, c’est justement la faculté d’une page internet de s’adapter aux formats des mobiles.

C’est une contrainte depuis quelques années qui se rajoute au fait que le trafic internet ne cesse d’exploser. Donc les pages internet doivent être les plus légères possibles à charger.

Voilà pourquoi on doit prêter attention à la fois au poids des fichiers image (compression) , mais aussi à la taille de chaque image. Une image qui va être placée par exemple dans une colonne qui fait 250 pixels de large, ne doit pas excéder cette taille.

Autrement dit, la taille des images doivent être appropriées à la taille du conteneur qui la reçoit. Donc toutes les images qui peuvent être grandes et bien définies doivent être compressées en taille et en définition pour diminuer le temps de chargement de la page internet.

On estime qu’une bonne page internet doit avoir un temps de chargement moyen qui n’excède pas quelques secondes, un grand maximum de 5 secondes. Sinon on diminue grandement le pourcentage de visiteurs qui va voir la page, car les internautes zappent très vite.

Donc il est évident qu’une photo prise sur un smartphone ou un appareil photo ne peut pas être publiée sur internet, sans être drastiquement compressée. Une telle image à son état brut peut peser facilement plusieurs Mo et il faudra sur un site internet la réduire en un fichier de quelques centaines de Ko, voire à quelques dizaines de Ko.

Pour cela, on va réduire la taille au strict nécessaire, mais aussi la définition sera réduite de 300 ou 600 dpi à 72 dpi (dots per inch, en français points par inch). C’est un peu l’équivalent de ce qu’on a vu précédemment avec les pixels en vidéo.

Imprimerie

Pour l’impression papier, affiches, flyers ou édition papier, les standards de fichier ne sont pas du tout les mêmes.

En général, en photo ce sont les fichiers .tif qui sont préférés pour des raisons de colorimétrie et à la meilleure définition possible. Là il n’est plus question de compression, ni de réduire la taille des images. Bien au contraire !

Ensuite une maquette graphique comprenant des photos, du texte, des titres, des illustrations sera la plupart fournie à l’imprimerie sous un format .pdf non compressé

Pour conclure

Bien évidemment, il existe beaucoup plus de formats de fichiers audio, vidéo ou image. Mais nous venons de voir les plus utilisés, les standards actuels sur le net et en production pro. Il est fortement déconseillé de publier des fichiers dans des formats plus exotiques ou plus anciens ou encore réservés aux professionnels.

Comment convertir un fichier média ? La plupart du temps, vous n’aurez pas besoin d’application spécifique : l’appli avec laquelle vous l’avez fabriqué ou dans laquelle vous l’avez ouvert sur votre ordinateur vous permettra le plus souvent de l’exporter à un de ces formats de base.

Ne prenez pas le risque que vos fichiers soient illisibles pour la plupart des usagers. N’oubliez jamais que vos fichiers media n’ont pas la plupart du temps comme objectif N°1 d’être les meilleurs possibles, mais au contraire de communiquer des images et des sons à un public, sur des réseaux ou dans des modes de diffusion différents.

Retour Accueil

Home studio – Tout sur le direct monitoring

direct monitoring

Tout ce qu’il faut savoir sur le direct monitoring , qui est une notion souvent mal comprise en home-studio et qui peut vous poser de gros problèmes en prise de son sur votre logiciel de MAO si vous ne savez pas le gérer correctement.

Vous connaissez sans doute le problème, car il est récurrent et il ressemble à çà :

  • Lorsque vous voulez vous enregistrer, vous vous entendez dans votre casque avec un petit décalage très perturbant qui vous empêche de chanter ou de jouer sereinement, comme un écho très court…
  • Dans la notice de votre logiciel, de votre interface, vous ne trouvez pas d’explications claires pour résoudre facilement ce grave problème.

Et pourtant c’est très simple de supprimer cette latence à l’enregistrement !

Direct monitoring : A quoi ca sert ?

Sur votre station de travail audio, lorsque vous enregistrez une piste d’instrument ou de voix avec un micro ou une ligne analogique, le son entre dans votre interface audio.

Vous avez besoin d’écouter au casque ce que vous êtes en train de jouer. Si vous écoutez la sortie master de votre logiciel, il est certain que vous allez entendre votre son avec un décalage de temps non-négligeable.

Cela est dû au temps que va mettre votre processeur pour enregistrer numériquement le son à l’entrée, par exemple 5,9 ms . C’est ce qu’on appelle la latence d’entrée.
A cette latence, s’en rajoute une deuxième, la latence de sortie. C’est le temps qu’il va mettre pour retransformer votre signal numérique en son analogique pour que vous puissiez l’écouter sur vos haut-parleurs ou votre casque. Par exemple 4,6 ms

Si vous additionnez ces 2 retards, vous avez un décalage qui peut être conséquent entre le son que vous jouez et le son que vous entendez dans votre casque, c’est ce qu’on appelle la latence globale ou totale . Ici 10,5 ms.

Vous le percevrez comme un petit écho, ce petit temps de quelques milli-secondes, mais ca perturbe votre écoute, le son n’est pas propre et sur des mises en place rythmiques, ca peut vous troubler énormément.

direct monitoring latence totale

Et bien, le direct monitoring est un réglage qui va vous permettre de supprimer radicalement ce petit décalage insupportable.

Comment régler le direct monitoring en 3 étapes ?

1. Couper le son sur la piste

La première chose à faire dans votre logiciel est de couper le monitoring sur la piste que vous voulez enregistrer. Vous ne voulez pas entendre du tout le son qui ressort de cette piste.

2. Activer le direct monitoring

Puis vous allez vous rendre dans le petit logiciel de contrôle qui s’est installé en même temps que les drivers de votre interface-audio.
Et vous allez activer le direct monitoring pour la ou les pistes que vous êtes en train d’enregistrer en ouvrant le volume de la piste entrante.

Sur les Focusrite de la série Saffire, dans le Saffire MixControl il suffit de lever le volume de la piste en question,

Chez Motu, le tableau de contrôle Cue mix-DSP permet comme sur la Saffire de monter le volume de votre piste et de l’envoyer directement vers la sortie 1-2 Scarlett Control 2nd ou 3rd Generation : on nous dit ici que le direct monitoring est configuré par défaut. Si vous avez un problème, allez vérifier dans la section Hardware inputs dans ce tableau de bord, le routing des inputs de vos pistes ou bien les créer, s’il le faut.

Scarlett 2i2 : certaines interfaces peuvent avoir un petit bouton en face avant qui va vous éviter tout çà : il vous permet d’activer tout simplement le direct monitoring.

Chez M-Audio, c’est aussi la solution choisie avec par exemple sur la Fast Track Pro un bouton Mix en face avant qui permet un très astucieux mélange de niveaux entre les pistes entrantes (direct monitoring) et les pistes déjà enregistrées (playback).

3. Coupez vos haut-parleurs

Et maintenant vous coupez vos haut-parleurs en mettant à zéro le volume de sortie sur votre interface, mais pas le volume du casque.

NB : sur les interfaces Motu, très souvent on ne trouve pas de bouton de volume de sortie, il faudra le faire dans le logiciel, ce qui est plus compliqué.

Et voilà votre direct monitoring est réglé ! Désormais vous n’entendez plus que dans votre casque. Et ce que vous entendez c’est votre instrument, sans décalage aucun, car il ressort directement à la sortie casque sans passer par votre logiciel.

Mais vous y entendez aussi les pistes déjà enregistrées si votre casque est bien réglé sur la même sortie master 1-2 que la sortie principale. Et le tout sans décalage gênant.

Pour aller plus loin

Si vous voulez gagner beaucoup de temps, résoudre tous vos problèmes techniques, progresser dans votre home-studio et atteindre rapidement le son pro, la meilleure solution c’est de vous faire accompagner, de vous faire coacher par un professionnel aguerri dans un cursus de formation d’excellence :

Maitrisez votre production musicale en home studio

monitoring direct production musicale monitoring direct

Le parcours de formation à distance le plus complet, à votre rythme chez vous. Des résultats concrets à chaque étape, des exercices et des projets-tests corrigés par le formateur-expert.
Pour en savoir plus


Retour Home studio

Retour Accueil

Coronavirus – 7 protections en enregistrement audio ou vidéo

coronavirus microphone voix parlée voix chantée


L’épidémie du coronavirus n’impacte pas que les bars, les restaurants, les évènements publics. Tous les lieux et les activités qui impliquent la prise de son audio ou en vidéo sont concernés et tout particulièrement la prise de son des voix parlées ou chantées.

Si vous la pratiquez dans votre activité, vous devez absolument prendre les mesures de protection nécessaires.

Vous pouvez écouter cet article sur le podcast Plan Sonore :

Pourquoi êtes-vous concerné·e ?

A partir du moment où vous utilisez dans votre activité un ou plusieurs micros, vous êtes dans la plupart des cas concerné·e par le coronavirus et de très près. Pourquoi ?

La voix parlée est un des vecteurs principaux de contagion du coronavirus. Comme on vous l’a répété déjà des centaines de fois, les gouttelettes propagées en face de la bouche par le simple fait de parler sont la principale cause de propagation du coronavirus.

Et ce risque est grandement augmenté dans les lieux clos et non-ventilés.

Par conséquent lorsqu’on parle en face d’un micro, le risque est très grand. Toutes les personnes qui enregistrent de la voix parlée en audio ou en vidéo pour leur activité sont donc concernées de très près.

Formateurs, enseignants, web-entrepreneurs, podcasteurs, youtubeurs, studios de radio, vidéo, tv, tournages, techniciens, intervenants, conférenciers …

Et que dire de la voix chantée ?

coronavirus voix chantée microphone

Et bien là, le risque est encore plus grand ! En effet, la voix chantée émet encore plus d’air, propulsé avec beaucoup plus de puissance que la voix parlée. Beaucoup plus de gouttelettes et donc beaucoup plus de risques d’infection au coronavirus.

Et bien sûr, il n’est guère concevable de chanter avec un masque, que ce soit pour le son de la voix, comme pour la respiration qui est tout à fait comparable à la respiration sportive.

Voilà pourquoi toutes les activités impliquant de la voix chantée sont très problématiques : enregistrement en studio, mais aussi pratique du chant choral, cours de chant

Donc, musiciens, chanteurs, chanteuses, professeurs de chant, chefs de choeur, soyez très prudents !

Dans ce cas, il n’y a pas forcément de micro, mais dans les écoles de musique et les conservatoires, les cours de chant se passent et se succèdent dans des salles fermées, souvent très petites, pas assez aérées. Donc, on risque d’y projeter du coronavirus en très grande quantité.

Les instruments à vent sont aussi concernés de très près par les risques de propagation du coronavirus. Les saxophonistes, clarinettistes, trompettistes … le savent bien : ils vident et sèchent constamment leur instrument de toute la salive qu’ils y ont projeté et dont une grande partie est rejetée dans l’air autour d’eux lorsqu’ils jouent.

Imaginez une section de cuivres qui répète dans une salle fermée ou enregistre dans un studio pendant des heures…

Pour vous permettre d’évaluer correctement vos risques, de les réduire, de vous protéger et de protéger les autres dans ces situations, nous allons voir dans le détail toutes les mesures techniques de protection à mettre en œuvre pour réduire les risques de contagion et de propagation du coronavirus.

1. Comment protéger votre micro du coronavirus ?

coronavirus filtre anti-pop pour microphone

Le nettoyage d’un micro n’est pas chose facile. Il faut à tout prix éviter de mouiller la capsule à l’intérieur du micro. Donc on ne peut pas asperger de produit désinfectant, ni même de l’eau, sur la grille.

Le corps du micro peut être essuyé gentiment avec un chiffon imprégné de produit pas trop agressif : par exemple un peu de sanytol (assez naturel) ou dans beaucoup de cas alcool isopropylique à 70° (voir le manuel du fabricant) et très léger sur la grille.

Mais dans tous les cas, il vaut mieux systématiquement chausser le micro d’une bonnette en mousse qui va arrêter les projections. La bonnette est lavable à l’eau tiède et au savon. Bien rincer, bien essorer et bien sécher (sur un radiateur ou avec un sèche-cheveux).

Si vous utilisez un micro de studio à large membrane, vous savez qu’il vous faut utiliser en plus un écran anti-pop, nous verrons après de quel type.

2. Comment vous protéger ?

Si vous êtes le seul ou la seule à utiliser votre micro, inutile de paniquer. Le micro ne vous transmettra pas le coronavirus … ni la bonnette d’ailleurs.

Si vous êtes invité·e à parler dans un micro qui ne vous appartient pas, exigez à l’avance une bonnette en mousse désinfectée. Attention certaines personnes, même dans les radios ou TV professionnelles, négligent ces mesures anti coronavirus.

3. Comment protéger vos invités ?

Cela coule de source, vous devez protéger du coronavirus vos invités quand vous en avez. Privatisez micro et bonnette lavée et désinfectée, si c’est possible.

Si vous passez le même micro à plusieurs personnes, il faut vraiment éviter aussi que les lèvres ne touchent la bonnette, donc respectez la distance de 20cm minimum.
Attention, cette distance minimum est trop souvent mal calculée : 20cm c’est en gros la distance entre le bout de votre index et de votre pouce lorsque vous les écartez au maximum.

Si vous évoluez dans un studio de radio avec des invités qui se succèdent, il est obligatoire d’essuyer les micros avec une lingette imbibée (voir plus haut) et de donner à chaque invité une nouvelle bonnette en mousse (propre, lavée). Il faut aussi dans ce cas, désinfecter la table du studio entre chaque invité.

4. Quelles bonnettes utiliser ?

coronavirus bonnettes mousse pour microphone
Un lot de 20 bonnettes en mousse

Nous y voilà ! N’utilisez pas les bonnettes à poil : elles sont difficiles à désinfecter et fragiles.

Utilisez des bonnettes en mousse. Elles se lavent facilement au robinet avec de l’eau tiède et du savon (ou du produit vaisselle). Bien rincer, bien essorer et bien sécher (sur un radiateur ou avec un sèche-cheveux).

Je dis des bonnettes, car vous serez probablement obligé·e d’en acheter plusieurs. Elles sont très bon marché et peuvent s’acheter par lots. On en trouve partout sur le net depuis l’apparition du coronavirus.

Et n’oublions pas non plus de protéger les micros cravate, ils sont eux aussi placés en ligne de mire pour les projections de coronavirus. Vous pouvez facilement trouver sur le net des bonnettes en mousse pour vos micros cravate.

5. Quels anti-pop utiliser ?

Là aussi, si vous êtes bien équipé·e avec un micro à large membrane, il vous faut un écran anti-pop rigide et non pas les plus courants dont la matière filtrante est souple : plus difficiles à laver.

Par exemple, ceux-ci : vous pouvez les acheter chez Thomann : 29 à 70 €

coronavirus filtre anti-pop pour microphone
Aston Mic Shield
coronavirus filtre anti-pop pour microphone
Blue the Pop
coronavirus filtre anti-pop pour microphone
SE Electronics Pop Screen

Notons au passage, pour les enregistrements musique ou studio, qu’il faut aussi désinfecter les pupitres, les pieds de micros, les claviers d’instrument, les amplis, bref tout ce que les musiciens et les techniciens tripotent constamment…

6. Quels produits et méthode de nettoyage utiliser ?

Nettoyer tout ce qui a été touché après chaque séance. Si vous partagez un studio, faites-le avant et après. Ne faites pas confiance à vos collègues, certains sont certainement négligents ou paresseux, voire encore complotistes… il y en a pas mal un peu partout !

Evitez les produits de nettoyage agressifs. Ce n’est pas une pub, mais je recommande Sanytol sols et surfaces qui ne contient pas de javel et a une bonne action anti-virus. Si vous avez un doute, nettoyez un petit bout de votre surface pour voir si le produit n’altère pas votre matériel.

Enfin, évitez les lingettes jetables, c’est un vrai fléau pour la planète.

7. Respectez les consignes générales contre le coronavirus

Toutes les règles générales de distanciation de la pandémie du Coronavirus sont évidemment à respecter. A commencer par la toute première : se laver les mains au savon ou au gel hydroalcoolique avant et après.

Les techniciens et toutes les personnes qui ne parlent pas ou ne chantent pas doivent se protéger avec un masque.

Enfin, aérez au maximum la pièce entre ou même pendant les séances. Et ce n’est pas forcément facile, ni même possible dans la plupart des studios.

Les recommandations particulières aux microphones ont été établies à partir de celles des fabricants de micro Schoeps, Sennheiser, de la RTBF et de l’Alliance des Radios Communautaires du Canada. Elles ont été émises à l’occasion de la crise du coronavirus.

Plus d’info :

Si vous désirez vous informer plus précisément sur la prise de son que ce soit de la voix parlée, chantée ou des instruments de musique, vous pouvez en savoir plus sur ces deux pages de notre blog :

Comment enregistrer la voix parlée

Comment enregistrer les instruments et la voix chantée

Retour Accueil

3 méthodes pour produire votre musique aujourd’hui

production audio produire votre musique

Le studio de production musicale est né au début du XXème siècle avec la possibilité d'enregistrer des musiciens en train de jouer. Des tous débuts de l'enregistrement monophonique en gravure directe au multi-pistes digital sur ordinateur, chaque nouvelle technologie a fait évoluer les stratégies de production musicale en leur apportant toujours plus de moyens et de choix possibles au service de la création musicale, ce qui bien sûr influe directement sur la manière de produire votre musique aujourd'hui dans votre home studio.

Pour simplifier et donner des repères méthodologiques, on peut distinguer 3 grandes méthodes de production musicale :

  • Classique linéaire
  • Créative rhizomatique expérimentale
  • Combinée pour votre production musicale

La méthode classique

produire votre musique

Dans les studios multi-pistes analogiques des années 70, s’est forgée une méthode de travail qui tient à la fois des moyens techniques disponibles et de la commercialisation de la musique sur le disque vinyle.
Les deux supports d’enregistrement analogiques et physiques sont assez coûteux et contraignants  : la bande magnétique au studio et le disque vinyle dans les magasins.

Le modèle de production musicale forgé à cette époque par l’industrie du disque comprend typiquement 5 étapes :

  1. Composition :
    Un compositeur et un auteur, souvent c’est une seule personne, un auteur/compositeur (en anglais songwriter) écrit une mélodie et des paroles, souvent harmonisée dans une grille d’accords, avec des couplets et un refrain. C’est le moment du piano-voix ou du guitare-voix qui est lui rarement enregistré à cette époque.
  2. Arrangement :
    Ici intervient un arrangeur, souvent c’est le producteur lui-même, celui qui dirige le label de disques. Il recrute les musiciens, les rassemble en studio et leur indique les parties à jouer. C’est un peu le même processus pour les petites et les grosses productions. Parfois aussi c’est un groupe, un orchestre constitué.
  3. Prise de son :
    L’ingénieur du son enregistre en multi-pistes les musiciens, le plus souvent ensemble dans la même session de studio. Entre ce qui a été composé, écrit au départ et ce qui ressort des séances d’enregistrement, il peut y avoir une grosse différence.

    Car c’est là que la créativité musicale s’exprime le plus, lorsque les musiciens jouent ces arrangements en studio. N’oublions pas qu’à cette époque on enregistre sur la bande magnétique où les différentes pistes physiques sont gravées. Le support coûte assez cher, on ne peut pas facilement le découper. Le montage et les reprises sont compliqués.

    Voilà pourquoi les très bons instrumentistes sont très recherchés dans ce contexte, ainsi que les producteurs talentueux qui doivent vraiment maitriser leur sujet et travailler très vite.

  4. Mixage :
    Bien souvent dans les grands studios, avant d’aller plus avant, on a besoin d’une décision commerciale. Car le centre de décision, la direction du label n’est pas dans le studio. Elle est dans les bureaux de la compagnie de disques et attend de pouvoir donner son feu vert, de se décider commercialement à poursuivre la production, puis la fabrication du disque.

    Voilà pourquoi en studio, on va faire une mise à plat, un mixage très rapide et sommaire qui va simplement permettre de faire écouter un brouillon, une maquette aux décisionnaires qui vont engager les fonds nécessaires pour publier.

    Dans le meilleur des cas, cette mise à plat étant validée avec des suggestions nouvelles, on va pouvoir retourner au studio apporter les retouches dans les arrangements, rejouer certaines parties, en rajouter de nouvelles et faire un mixage définitif qui va prendre beaucoup plus de temps.

  5. Mastering
    Cette dernière étape était très souvent confiée à un studio spécialisé, à un ingénieur de mastering renommé. A partir de la bande stéréo mixée, celui-ci va affiner les couleurs, les niveaux, l’équilibre général du mixage et préparer techniquement le document sonore dans les normes de la gravure.

    L’objectif est là de finaliser le son du mixage et en même temps d’anticiper le son du disque pressé. Il n’est pas rare qu’on presse des tests en vinyle pour vérifier le rendu du mastering.

    Toutes ces précautions, ces étapes successives, cette ligne de production sont rendues nécessaires par les coûts, les techniques physiques, analogiques, très lourdes et en même temps relativement imprécises, très difficiles à maitriser.

    On est donc obligé d’avancer de la manière la plus rigoureuse, en vérifiant à chaque étape avant de poursuivre. On a quasiment pas le droit à l’erreur technique, musicale et commerciale.

    On est bien loin de la souplesse du home studio (qui est encore très loin d’exister) pour produire votre musique.

La méthode créative rhizomatique

Faisons maintenant un grand bond en avant en nous posant à notre époque, les années, comment peut-on dire : les années 2010 ?

En un peu plus de 30 ans, la technologie n’a pas cessé de changer : de l’analogique au digital, avec en fond l’évolution formidable des moyens informatiques. Réservés tout d’abord aux gros projets industriels, les ordinateurs ont envahi notre vie quotidienne en même temps que leur puissance augmentait de manière exponentielle.

Songez que votre smartphone dispose d’un processeur digital des dizaines de milliers de fois plus puissant que le Block II qui pesait 30 kilos et a permis il y a 50 ans à l’Homme de marcher sur la Lune.

Ca change quoi pour produire votre production musicale ?

produire sa musique

 

  • La musique est-elle meilleure ?
    Non, certainement pas. Les disques enregistrés dans les années 70 font toujours référence et les grands chefs d’oeuvre de cette époque n’ont pas pris une ride, quel que soit le style de musique. Et ils sont tous réédités sur les nouveaux supports dématérialisés.
  • Produire votre musique est-il plus facile ?
    – Oui et non. Certes les moyens audio sont à la disposition de tout le monde. On peut faire une maquette sur son smartphone, quasiment de la même qualité qu’une mise à plat dans les années 70.

    Vous, musicien·ne vous pouvez enregistrer et produire votre musique chez vous sur votre ordinateur à très peu de frais.
    La production musicale s’est donc considérablement démocratisée.

    En revanche, l’outil N°1 de la production musicale et de la musique tout court lui n’a pas changé : c’est toujours l’oreille. L’oreille des musiciens, des ingénieurs, des producteurs et aussi à l’arrivée des auditeurs.

    Et là où 10 à 30 paires d’oreilles entraient en jeu dans la chaine de production musicale, comme nous l’avons vu, aujourd’hui une seule paire d’oreilles, la vôtre, va gérer le processus pour produire votre musique.

    Oui, tout a changé : en positif comme en négatif…

  • La méthode rhizomatique est celle des jeunes musiciens-producteurs :
    Rhizome : une structure évoluant en permanence, dans toutes les directions horizontales, et dénuée de niveaux. Elle vise notamment à s’opposer à la hiérarchie en pyramide (ou « arborescence ») et à la trajectoire linéaire. C’est aussi le cercle contre la ligne.

    De plus en plus de musiciens composent au fur et à mesure leur musique dans leur home-studio en expérimentant directement avec les outils de production, en s’enregistrant, en traitant le son, en arrangeant, en mixant très tôt leur production, en masterisant eux-même, puis en retournant à la compo … Tout çà dans un désordre apparent, mais qui a le mérite de permettre de tout expérimenter, de chercher, de se tromper et finalement de trouver en libérant sa créativité.

    C’est aussi la méthode expérimentale scientifique : on cherche sans savoir ce qu’on va trouver et c’est comme çà finalement qu’on avance le plus.
    Vous la connaissez bien cette méthode, n’est ce pas ? C’est peut-être même celle-là que vous pratiquez en partie pour produire votre musique.

    Les allers et retours incessants entre jouer, enregistrer, écouter, rejouer … etc, c’est aussi la méthode de composition en studio de musique électroacoustique dès les années 40. Mais c’est tellement plus facile techniquement aujourd’hui, chez vous, pour produire votre musique.

La méthode combinée pour produire votre musique

produire votre musique Ableton Live, Lemur, GRM Tools, Max4Live et votre instrument

  • Maitriser votre outil technique
    On pourrait croire que la grande liberté apportée par le home studio peut se passer d’une bonne connaissance des outils techniques. Mais il n’en est rien, bien au contraire …

    Pour pouvoir être à l’aise et libérer votre créativité dans votre production musicale, il est essentiel de bien maitriser les outils. Sinon, votre élan créatif pour produire votre musique va être continuellement stoppé par votre méconnaissance technique. Et c’est bien sûr un handicap énorme, car on a besoin de fluidité dans le processus de création.
    Tout ce qui vous bloque techniquement stoppe le flux de votre création et vous fait perdre le fil pour produire votre musique.

  • Se donner des règles
    Je vais peut-être vous choquer …
    Mais quand on a autant de possibilités offertes par le logiciel et ses plugins, qu’on peut à tout moment retourner aux prises son pour ajouter des pistes, des phrases, des sons … Vous avez sans doute intérêt aussi à vous poser des règles, des limites pour éviter de vous égarer.

    Tout ce que vous aurez préparé, décidé, délimité à l’avance, composé, arrangé avant de tout jeter dans le chaudron de votre production musicale, tous ces éléments, ces principes, ces règles seront autant de garde-fous pour cadrer, avancer et ne pas vous perdre en chemin dans votre réalisation.

  • Inventer vos propres procédés de création
    Si vous savez inventer votre propre manière de faire à partir d’une très bonne connaissance technique et de la maitrise des outils, cela va décupler le potentiel disponible pour produire votre musique.

    Pour faire la différence ?

    C’est là qu’on revient à l’essentiel : les qualités musicales, l’oreille, l’écoute sont là l’arme absolue pour réussir. Et plus que jamais !

    L’intention musicale, le projet musical doit être fort. Les idées, l’inspiration seront bien propulsées par des techniques de création, de composition les plus ouvertes possibles. Et c’est ce qui est passionnant et grisant pour vous le musicien-compositeur-producteur, c’est d’avoir les moyens, les outils, les techniques pour aboutir vous-même votre réalisation musicale et produire votre musique de A à Z.

Pour aller plus loin

ableton live produire votre musique

Maitriser votre Production Musicale en Home Studio


Réverb à convolution – Les 5 meilleurs VST gratuits

réverb à convolution

Les réverbérations à convolution sont des effets de réverb qui utilisent des réponses impulsionnelles (IRs) pour simuler un espace acoustique. Voici les meilleurs plugins d’effets gratuits de réverb à convolution au format VST pour les workstations sur PC et Mac. D’après Tomislav Zlatic du blog bedroomproducersblog.com

Retour Dossier Matériel Audio pour votre home-studio

La définition wikipedia :

 » Une réverbération à convolution est un processus de simulation numérique de la réverbération d’un espace physique ou virtuel. Il est basé sur l’opération de convolution mathématique, et utilise un échantillon audio préenregistré de la réponse impulsionnelle de l’espace étant modélisé.

Ce sont aussi des outils permettant entre autres choses la capture des caractéristiques acoustiques d’un lieu pour les reproduire en tant que réverbération artificielle. C’est aussi le premier type de réverbération numérique permettant à l’utilisateur de créer ses propres programmes. « 

Une réponse impulsionnelle capture le son d’un espace acoustique ou d’un espace simulé artificiellement (lorsqu’il est enregistré à partir d’une unité de réverb matérielle, par exemple).

Le chargement d’une réponse impulsionnelle dans un effet de réverb à convolution appliquera les propriétés de réverb de l’espace acoustique échantillonné au signal audio traité. 

De cette façon, nous pouvons simuler l’enregistrement d’une piste audio dans un environnement naturel (en utilisant des réponses impulsionnelles d’espaces extérieurs) ou imiter le son d’effets de réverb matériels coûteux.

1. Convology XT par Impulse Record

réverb à convolution

Convology XT est un VST de réverb à convolution gratuit développé par Impulse Record. Il comprend une collection de 70 réponses d’impulsion de réverb capturées à partir d’une variété d’unités de réverb matérielles vintage. 

Des réponses impulsionnelles supplémentaires sont disponibles à l’achat sur le site Web du développeur. Plus important encore, le VST est capable de charger des réponses impulsionnelles externes au format WAV.

En terme de capacité à modifier le fichier de réponse impulsionnelle chargé, Convology XT est le VST de réverb à convolution gratuit le plus avancé de cette liste. L’utilisateur peut ajuster le temps d’attack et de decay, le pre-delay et la réponse en fréquence. 

Il est également possible d’étirer le fichier IR dans le temps et d’appliquer une modulation afin d’obtenir un effet d’élargissement stéréo. Le plugin n’introduit aucune latence, ce qui est plutôt rare parmi les réverbs à convolution gratuites.

Convology XT peut être téléchargé gratuitement sur le site Web d’Impulse Record. Après avoir installé et chargé le VST pour la première fois, entrez le numéro de série fourni au règlement pour activer votre licence. Les développeurs ont également fourni plusieurs vidéos de didacticiel pour aider les nouveaux utilisateurs à démarrer avec le VST.

Avantages

+ Beaucoup de contrôle sur la réponse impulsionnelle active
+ Peut charger des fichiers IR externes

Défauts

– Les packs d’extension officiels sont chers

2. MConvolutionEZ par Melda Production

réverb à convolution

MConvolutionEZ est livré avec une gamme de réponses impulsionnelles plus large que Convology XT, mais son ensemble de fonctionnalités est moins avancé. L’utilisateur peut régler la largeur stéréo de la réponse impulsionnelle active et façonner sa tonalité à l’aide d’une paire de filtres. 

Malheureusement, les propriétés de synchronisation comme le temps d’attack et de decay ne peuvent pas être personnalisées. C’est un sérieux inconvénient qui fait de MConvolutionEZ un outil de mixage moins professionnel et plus une option pour débutants, les utilisateurs qui commencent tout juste à utiliser des VSTs de réverb à convolution. 

Toujours étant, sa facilité d’utilisation et son interface utilisateur intuitive font partie des raisons pour lesquelles nous vous recommandons de l’essayer.

Tout comme Convology XT, le VST de réverb à convolution de MeldaProduction peut charger des réponses d’impulsions externes au format WAV et FLAC

En raison du pratique navigateur de fichiers qui se trouve au centre même de l’interface utilisateur, MConvolutionEZ est un excellent outil pour tester les bibliothèques de réponses impulsionnelles nouvellement téléchargées. Les impulsions de réverb incluses sonnent également très bien.

Une chose qui n’est pas pratique, cependant, est le fait que MeldaProduction regroupe tous leurs plugins dans un seul programme d’installation. Cela se traduit par des temps de téléchargement plus longs et une procédure d’installation assez ennuyeuse.

De plus, le VST affichera un écran de rappel demandant à l’utilisateur de passer à la version payante du plugin qui s’appelle MConvolutionMB. La fonctionnalité du plugin n’est cependant pas affectée par l’écran de rappel.

Avantages

+ Flux de travail rapide
+ Charge les fichiers IR externes au format WAV et Flac

Défauts

– Manque de contrôles d’enveloppe 
– Déploie un écran pour l’achat de version complète

3. SIR1 par SIR Audio Tools

réverb à convolution

SIR1 est un vieux produit (sorti en 2004), mais certains utilisateurs ne jurent que par lui. Son interface utilisateur simple et un ensemble de fonctionnalités plutôt performantes en font un outil utile même à l’ère moderne des plugins VST. 

Cependant, le plus gros inconvénient de SIR1 est le fait qu’il n’est compatible qu’avec les hôtes de plug-in VST 32 bits sous Windows. Les propriétaires de Mac et les utilisateurs de Windows exécutant des stations de travail audio numériques 64 bits n’ont pas de chance.

L’interface utilisateur est bien conçue, avec le navigateur de fichiers à droite, l’affichage de la forme d’onde en haut, les paramètres de contrôle à gauche et l’affichage du spectre en bas. L’utilisateur peut régler le temps de pre-delay et l’enveloppe de la réponse impulsionnelle chargée.

L’IR peut également être étiré dans le temps, ce qui est une grande fonctionnalité à avoir dans un VST de convolution. SIR1 a une latence fixe de 8960 échantillons et est optimisé pour une faible consommation de CPU.

Avantages

+ Étirement dans le temps du fichier IR chargé
+ Charge les fichiers IR externes au format WAV

Défauts

– Ne supporte que les hôtes de plug-in VST 32 bits sous Windows
– N’est plus mis à jour

4. Reverberate LE par LiquidSonics

réverb à convolution

Reverberate LE est un autre plugin assez ancien de cette liste (sorti en 2006) et il possède les mêmes problèmes de compatibilité que SIR1. En d’autres termes, il ne fonctionnera que sur des postes de travail audio numériques 32 bits sur des machines Windows. Si vous tombez dans cette catégorie particulière d’utilisateurs, Reverberate LE vaut le détour.

Le plugin ne comprend qu’une petite collection de réponses impulsionnelles, il appartient donc principalement à l’utilisateur de fournir ses propres échantillons IR (les fichiers WAV, AIFF et FLAC sont pris en charge). 

Une fois chargées, les réponses impulsionnelles peuvent être personnalisées à l’aide des commandes de mise en forme d’enveloppe et d’étirement temporel du Reverberate LE. Le plugin dispose également d’un égaliseur paramétrique qui peut complètement modifier la tonalité de l’échantillon IR.

Reverberate LE peut fonctionner en mode sans latence, ou en mode faible latence lorsque la carte graphique est utilisée pour le traitement (une puce Nvidia est requise pour cela). Les réponses d’impulsion stéréo sont prises en charge.

Avantages

+ Commandes avancées d’enveloppe et d’étirement temporel
+ Comprend un égaliseur paramétrique pour façonner la tonalité

Défauts

– Ne supporte que les hôtes de plug-in VST 32 bits sous Windows
– N’est plus mis à jour

5. Halls Of Fame 3 Free par Best Service

réverb à convolution

Halls Of Fame 3 Free est une version allégée de l’effet de réverb à convolution Halls of Fame 3 – Edition Complète (169 €) de Best Service qui comprend plus de 1500 préréglages de réverb. 

La version gratuite ne comprend que 27 presets de réverb et ne charge pas les réponses impulsionnelles externes. Cependant, la raison pour laquelle elle est présente dans la liste est que les réponses d’impulsion de réverb incluses sonnent exceptionnellement bien.

Le plugin propose une sélection de réponses impulsionnelles capturées à partir d’unités de réverb matérielles légendaires telles que l’EMT 240, l’AKG BX 20, le Lexicon PCM96 et le Bricasti M7. Les presets peuvent être personnalisés en utilisant des paramètres de contrôle d’enveloppe et de tonalité détaillés. 

L’utilisateur peut ajuster le temps de pre-delay, les temps d’attack / release, et ajuster la réponse impulsionnelle chargée. Le plugin dispose également d’un contrôle de tonalité à 3 bandes et d’un contrôle d’amortissement pour façonner le ton des queues de réverb.

Malheureusement, les procédures de téléchargement et d’activation sont un peu plus lourdes que nous ne le souhaiterions. Tout d’abord, vous devrez terminer le processus de règlement, puis télécharger deux programmes d’installation individuels pour le plugin et le contenu audio, et enfin autoriser votre installation Halls Of Fame 3 Free.

Avantages

+ Presets qui sonnent très bien
+ Autorise l’utilisateur à personnaliser l’enveloppe et le ton

Défauts

– Ne charge pas les réponses impulsionnelles externes
– Procédure d’activation du VST compliquée

Une fois que vous êtes satisfait du VST de réverb à convolution de votre choix, il est temps d’obtenir des IRs de réverb de haute qualité. Voici quelques endroits intéressants pour télécharger gratuitement des fichiers IRs de réverb à convolution:

Pour finir, voici quelques options recommandées pour ceux qui recherchent un plugin VST de réverb à convolution payant au lieu d’un plugin gratuit:


Cet article a été écrit par Tomislav Zlatic sur le blog bedroomproducersblog.com
Traduction française : Pablo de Chénerilles pour Plan Sonore

A lire aussi

[Moog] 4 synthés fabuleux sur ipad
Comment choisir votre logiciel audio


Retour Dossier Home-Studio
Retour Accueil

Production audio – Comment atteindre le niveau pro ?

production musicale en hoem-stduio

La production audio dans votre home-studio peut apporter à votre musique beaucoup de notoriété. Mais elle peut aussi la discréditer complètement si la qualité n'est pas au rendez-vous. Alors comment atteindre le niveau pro en production audio ? C'est tout l'objet de ce dossier.

Plus de matos ?

​Une idée couramment répandue chez les musiciens·nes consiste à croire que c'est une question de matériel uniquement. Et de se dire : " Je n'y arrive pas : il me faut plus de matos, plus de micros, plus de plugins..."

Et de sortir inconsidérément sa carte de crédit ... Attention, les magasins de musique en ligne sont encore plus tentants que ceux de la vie réelle. Quand vous allez (alliez ?...) dans le magasin de musique du coin, c'est que vous avez un besoin assez précis. ​En ligne, c'est totalement différent, vous allez explorer, chercher parmi tous les appareils existants.

Et c'est formidable, vous êtes beaucoup plus libre de vous faire une idée. ​Aucun vendeur ne vous force la main. C'est tout à fait vrai, mais attention le piège est de baver devant le superbe matos très coûteux et de céder aux achats impulsifs, irraisonnés...

Combien d'appareils de production audio, de bidules en tous genres traînent sur vos étagères et dont vous ne vous servez jamais finalement. Vous avez acheté et ce n'est pas ce dont vous avez besoin réellement dans votre production audio pour hausser le niveau.

D'ailleurs, vous pouvez déjà vous faire une idée plus raisonnable sur l'équipement nécessaire et suffisant en consultant le Dossier Matériel Audio pour votre home-studio

​Non, croyez-moi le problème principal n'est certainement pas là.

production audio

Plus de compétences pour une production audio réussie ?

​On peut être un excellent musicien, mais aussi un piètre technicien. C'est très souvent le cas, je peux vous l'affirmer, car je forme des musiciens aux techniques de studio depuis plus de 30 ans.

Mais mon expérience, c'est aussi que ce n'est pas perdu pour autant. Se former en production audio n'est pas une mission impossible. Acquérir les connaissances théoriques de base en acoustique, en prise de son et en parcours du signal, n'est pas une tâche surhumaine.

Pareil pour les techniques pratiques du montage, des traitements, du mixage et du mastering. Cela s'apprend. Ce sont des compétences techniques qui s'acquièrent. 

Et que dire de la méthode de travail en studio, de la manière organisée d'utiliser un logiciel audio ? Trouver son chemin dans l'usine à gaz qu'est un logiciel audio pro ?

Voilà qui va faire la différence entre ceux qui travaillent à l'arrache pendant des mois, parfois des années sans arriver à ​des résultats ​satisfaisants et ceux qui à un moment donné ont eu le courage de se remettre en question pour passer le cap.

Ou bien ceux qui dès le début ont voulu partir du bon pied et se former auprès des professionnels les plus expérimentés. Ceux-là ont gagné beaucoup de temps et d'argent pour arriver à leurs fins : leur production audio de qualité pro.

Dans ce dossier nous allons aborder ces grandes questions et vous y trouverez sans aucun doute bon nombre de réponses et de pistes à suivre pour votre production audio ..

​Comment progresser en home-studio ?






Comment augmenter ses instruments et ses voix ?

​Augmenter les instruments de musique,  les voix avec les nouvelles technologies numériques ? C'est possible aujourd'hui avec des outils informatiques très simples, à la portée de tous les musiciens performeurs

Instruments + électronique : la combinaison est plus que riche et passionnante. A condition de pouvoir piloter cette sorte de dispositif, tout en jouant sur scène et sans altérer la qualité musicale de la performance.

Tout est alors une question d'interfaces tactiles ou gestuelles. Bien sûr il faut utiliser pour ces situations live un tout autre logiciel que les classiques utilisés en home-studio. ​Dans ce domaine, c'est Ableton Live qui tient très largement le haut du pavé.






A voir aussi


Comment choisir son interface audio ?

réalisation podcast - article à venir

Quels sont les critères pour bien choisir son interface audio ?
Comment éviter les achats inutiles et gagner beaucoup de temps ?

Tenez vous au courant de la parution de ce nouvel article en vous abonnant à la Newsletter musique de Plan Sonore

Retour Dossier Matériel Audio pour votre home-studio

A lire aussi

[une table de mixage] Pour quoi faire ?
Comment choisir un casque audio ?

Quel microphone choisir ?
Comment choisir vos haut-parleurs ?


Retour Dossier Home-Studio
Retour Accueil

Dossier Matériel Audio pour votre home-studio

matériel audio dans votre home-studio

Pour faire le tour de la question du matériel audio et des logiciels nécessaires et suffisants pour votre home-studio. Pour gagner du temps et de l'argent en vous équipant efficacement, optimiser ce que vous avez déjà... Nous allons faire le point en détail sur votre station audio-numérique idéale.

Pour simplifier, vous êtes très certainement dans un de ces 2 cas différents :

  1. 1

    Vous avez déjà du matériel audio, car vous avez déjà commencé la MAO

  2. 2

    Vous n'avez pas encore constitué votre station de travail audio

Et quand je dis 2 cas, en fait vous êtes sans doute plutôt quelque part entre les deux, non ? Car vous possédez probablement déjà certains élements et je dirai au moins un élément : votre ordinateur qui doit être le cœur de votre dispositif.

Alors, je vois tout de suite certains d'entre vous, qui ont déjà commencé la production musicale, se dirent : oh, ce dossier n'est pas pour moi, j'ai déjà une station de travail.
Et bien, détrompez-vous ce dossier est aussi pour vous.

Dans la plupart des cas, vous avez constitué votre station sans doute progressivement, en achetant du matériel audio un peu à l'arrache, en suivant des conseils à droite et à gauche … Vous pouvez gagner ici même énormément en cohérence et potentiel pour la réussite de vos productions musicales.

Optimiser votre matériel audio

Et vous avez besoin de faire un checkup complet pour optimiser votre équipement, éventuellement le compléter, le configurer plus précisément ou tout simplement vous confirmer que vous êtes bien dans les clous pour progresser dans votre prod. musicale.

Donc je vous conseille de ne pas zapper ce dossier, de ne pas la prendre à la légère, car vous avez tout à y gagner.

Pour tous les autres, ceux qui n'ont pas encore l'équipement ou pas au complet, vous attendez impatiemment cette première étape et vous allez sans doute y consacrer un peu plus de temps, puisqu'elle va vous permettre de choisir efficaement votre équipement.

On est bien d'accord ? il s'agit de vous faire gagner beaucoup de temps et économiser beaucoup d'argent en vous évitant les achats impulsifs et inutiles. Bien plus encore, de la cohérence de votre équipement, de votre matériel audio dépendra la qualité future de vos prods musicales.

1. Le hardware nécessaire

C'est l'équipement physique, le matériel audio qui va composer votre station de travail numérique : votre ordinateur, une interface audio/midi, un ou plusieurs micros, des haut-parleurs et éventuellement un casque audio.







2. Le software

C'est le ou les logiciels de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) avec lequel vous allez enregistrer, monter et mixer vos sons. C'est le coeur de votre station audio-numérique d'où vous allez piloter vos prods musicales.

Mais je vous propose aussi de découvrir de nouveaux instruments merveilleux, des plugins etc ...






3. Votre budget

Et oui, vous comprenez très bien que c'est un élément vital à prendre en compte. Comment économiser votre argent, planifier vos investissements pour votre matériel audio.

Ce 3ème point, celui du budget est étroitement lié aux 2 premiers : le hardware et le software. Et il découle naturellement des choix pertinents que vous allez faire pour vos acquisitions de matériel audio.
Notre objectif est en fin de compte que vous puissiez faire au mieux vos choix ou les compléter, au sortir de ce dossier, afin d'être bien équipé sans avoir gaspillé des sommes folles et un temps précieux, à essayer tout un tas de choses secondaires, voire inutiles.

Pour conclure

Votre objectif est en fin de compte de pouvoir faire au mieux vos choix ou les compléter, au sortir de ce dossier, afin d'être bien équipé·e sans avoir gaspillé des sommes folles et un temps précieux, à essayer tout un tas de choses secondaires, voire inutiles.

Soyez certain·e que tous les conseils que je vous donne sont le fruit de mon expérience de plus de 40 ans dans la création et la production musicale et de plus de 30 ans dans l'enseignement des nouvelles technologies pour la création musicale et sonore.

A voir aussi


Home-studio : 5 questions fondamentales

monitoring direct ableton live produire votre musique

De quoi avez-vous besoin pour équiper ou compléter votre home-studio ?  Faut-il des connaissances particulières en acoustique ? En techniques audio ? Faut-il un gros budget matos ?
Comment obtenir le son pro dans votre home studio ?
Comment gagner beaucoup de temps ?

1.

Faut-il des connaissances particulières en acoustique ?

A priori, on serait tenté de répondre : non. Mais la vérité c'est que cela ne mène pas bien loin. En effet, avoir des connaissances de base en acoustique musicale permet de comprendre :

Qu'est ce que le son ? Comment nous l'entendons ? Comment il se propage dans l'air ?

Après tout, lorsque nous manipulons des sons pour produire de la musique, si nous ne comprenons pas la matière que nous sommes en train de façonner, nous allons procéder au petit hasard, sans cesse recommencer et rester insatisfait ou insatisfaite.

Pourquoi les ingé-sons obtiennent eux un meilleur résultat ? Tout simplement parce qu'on leur a enseigné l'acoustique. Ils savent de quoi sont faits leurs sons, comment ils se comportent et donc comment les capter et les modifier.

2.

En techniques audio : enregistrement, effets, mixage, mastering ?

Quelques connaissances théoriques ou techniques de base sont nécessaires : en prise de son stéréo et mono, le rayonnement des instruments, le placement des effets et leurs catégories, la norme midi ...

3.

Faut-il un gros budget matos ?

Pas forcément, si on sait analyser ses besoins et les priorités. Cela permet d'éviter les achats impulsifs et d'économiser beaucoup d'argent. Dans tous les cas, ce n'est pas le gros matos qui va générer la qualité sonore de vos productions en home-studio, mais le savoir-faire que vous pouvez acquérir.

matériel audio dans votre home-studio

Dossier Matériel Audio pour votre home-studio

Pour faire le tour de la question du matos audio et des logiciels nécessaires et suffisants pour votre home-studio. Gagner du temps et de l'argent pour vous équiper efficacement, optimiser ce que vous avez déjà ...
Lire la suite

4.

Comment obtenir le son pro en home-studio ?

C'est la cerise sur le gâteau. Une fois que vous avez acquis le matériel nécessaire, puis les connaissances de base, il vous faut les techniques pertinentes et une bonne méthode de travail pour finaliser, pour masteriser vos prods musicales dans votre home-studio

production musicale en hoem-stduio

Dossier Techniques de Production en home-studio

Pour obtenir un son pro dans votre home-studio, il vous faut la bonne méthode, les stratégies adéquates et bien souvent remettre en question des croyances très répandues ...
Lire la suite

5.

Comment gagner beaucoup de temps ?

Le plus important c'est de ne pas vous lancer dans cette aventure seul·e dans votre coin. Si vous êtes seul·e, vous allez avoir besoin d'un temps fou pour arriver à vos fins. Ca ne se compte pas en mois, mais plutôt en années...

Mais si vous êtes accompagné·e dans ce parcours par un expert, vous allez éviter tous les écueils, toutes les voies sans issue, économiser beaucoup de temps et beaucoup d'argent. Vous allez pouvoir progresser et obtenir de beaux résultats très, très vite dans votre home-studio.

Et si en plus, d'autres musiciens, musiciennes dans toute la France partageaient la même route que vous et si vous pouviez échanger, partager votre expérience du home-studio avec eux, à distance ?

Maitriser votre Production Musicale en Home-studio

Bruno de Chénerilles

Bruno de Chénerilles

Formateur-expert en techniques du son pour la musique et le multimedia

" C'est exactement à toutes ces questions que j'ai pensé lorsque j'ai conçu ces 2 parcours de formation. Et aussi au fait que vous puissiez suivre un de ces 2 cursus en ligne, chez vous, à votre rythme, tout en appliquant immédiatement sur votre matériel et en profitant de mon expérience de plus de 40 ans dans le métier pour vous accompagner des débuts vers la réussite de vos prods musicales dans votre home-studio.

J'ai aussi tenu compte du fait que votre budget était limité non seulement pour votre équipement, mais aussi pour vous payer une telle formation de qualité professionnelle.

Pas de dépenses excessives, deux formules sont possibles selon votre statut professionnel :

Dans les 2 cas, le coût en est vraiment dérisoire  ! "

1.

Un simple abonnement mensuel

Le plus économique qui soit et sans engagement. Vous pouvez vous former à distance, à votre rythme, chez vous où que vous soyez.  Cette formation est ouverte en permanence, il suffit de s'y inscrire. Profitez de l'offre de lancement, elle est très économique !

Ou bien

2.

Des sessions à date fixe

Si vous préférez une formation plus intensive, concentrée sur 2 mois avec un accompagnement individuel renforcé, c'est ce qu'il vous faut.
La formation est plus coûteuse, mais vous pouvez bénéficier de prises en charge à 100%.  Nous vous aiderons à monter votre dossier (Pôle Emploi, Afdas ...)

Prochaine session : Eté 2020 - 1er juillet au 31 aout 2020 - les inscriptions sont ouvertes.
La formation est accessible en ligne, chez vous, quelle que soit votre situation géographique.

Pour tout renseignement : N'hésitez pas à nous contacter très vite par email

Pour en savoir plus

Visionnez le programme détaillé du cursus par abonnement et si vous êtes partant·e, profitez de l'offre imbattable, mais limitée aux 30 premiers inscrits ...

Cliquez  

Maitriser Votre Production Musicale at Home

1 clé pour le mastering

Musiciens, musiciennes, professionnels ou en voie de professionnalisation

1 clé majeure pour votre mastering

Dans cette vidéo, je vous propose un tutoriel, extrait de la formation Maîtriser votre Production Musicale at Home. Il va vous apporter immédiatement et de manière très simple une clé majeure pour améliorer votre son.

En home-studio, le mastering est un réel problème que doivent affronter tous les musiciens-producteurs.

Le mastering, qu’est ce que c’est ?

Traditionnellement dans la production musicale discographique, lorsque l’ingénieur du son a mixé en stéréo les titres d’un album, il envoie les fichiers-son stéréo à un studio de mastering.

Là un autre ingé-son va retravailler ces fichiers-son stéréo pour les finaliser : mise à niveau des volumes, égalisations, compressions, mise en valeur des qualités musicales … Et parfois réinterpréter carrément le son déjà mixé.

C’est ce fichier-son masterisé qui va être envoyé à la gravure pour un support physique ou directement diffusé sur le web (soundcloud, bandcamp, spotify …)

Cette étape du mastering peut très bien ruiner une production musicale, comme la magnifier. En général les ingénieurs de mastering sont spécialisés dans cette discipline, voire même dans un style de musique. 

Les plus grands sont de véritables orfèvres.  Comme dans tous les artisanats d’art, ils ont leurs secrets, leur coups de patte, pour lesquels ils sont connus et recherchés.

Comment faire chez vous, dans votre home studio ?

  • Tenter de reproduire le travail complexe d’un studio de mastering ?
    Evidemment, vous ne pouvez pas rivaliser avec ces maîtres en mastering, vous n’avez pas le matériel suffisant, car il est extrêmement coûteux et vous n’avez pas cette science, ni cette oreille entraînée. Et vous n’avez ni leur recul, ni leur expérience.
  • Faire appel à un studio de mastering ?
    Attention, ce genre de prestation a un coût certain. Ne croyez pas ceux qui vont vous proposer un mastering pas cher. Ils ne vont pas en faire plus que ce que vous seriez capable de faire chez vous, dans votre home-studio avec seulement quelques connaissances en plus.
  • Ne rien faire, simplement mixer ?
    C’est sans doute ce que vous faites déjà ou ce que vous allez faire la plupart du temps si vous débutez. Et c’est ou ce sera une des causes de votre insatisfaction.

    Votre son est pauvre, manque de présence, d’intensité surtout si vous l’écoutez dans une playlist de titres du commerce.
    Vous êtes carrément en dessous, il faut remonter le volume de votre lecteur pour vous rapprocher un peu du niveau des productions professionnelles.
    Mais comment font-ils pour avoir cette pêche et cette présence sonore ?

Le mastering Less is More

Ces trois solutions ne vous apporteront pas satisfaction, vous le savez maintenant. Alors je vais vous montrer une technique très simple qui va immédiatement faire faire un bond en avant à tous vos mixages passés, présents et à venir, quelque soit votre style de musique.

A titre d’exemple, nous allons appliquer cette technique de mastering sur un morceau de ma composition : The Last Line.

Regardez et écoutez bien ce tutoriel dans la vidéo et vous pourrez utiliser cette technique très simple dès maintenant dans toutes vos productions, sur tous vos titres, même ceux que vous avez produits précédemment.
Un véritable lifting !

Je vous conseille de voir cette vidéo avec un bon son, sur de bons haut-parleurs ou à la rigueur sur un bon casque audio pour vous rendre compte pleinement des améliorations apportées par le mastering.

mastering the last line
Pour plus d’info sur le groupe, allez sur son blog : alesiacosmos.com

Pour aller plus loin

Dans la vidéo suivante, la dernière de cette série de 6, je vous explique comment vous aurez la possibilité de passer à l’action, de faire un bond en avant considérable.

Pour acquérir le niveau pro dans votre production musicale dans votre home studio et réaliser toutes vos ambitions pour votre musique.
Ne la manquez surtout pas !


Je reste à votre disposition par email pour toutes vos questions, n’hésitez pas. Je suis là pour vous aider, c’est ma mission : bruno@plansonore.fr


Retour Dossier Home-Studio
Retour Accueil